Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
23 juil. 2026 au 17 août 2026
Questions
27
Entretiens
4
Sources
4
Heures analysées
0,3 h
Répartition sur 27 questions évaluables
Réponse directe
19
Réponse partielle
6
Réponse à côté
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 27 sur 27
Question 26Incendies en Gironde: "Nous avons des personnes qui arrivent également de Biscarrosse et qui viennent se réfugier sur notre commune", explique Bruno Lafon, maire de Biganos
Est-ce que vous savez si du côté de la dune du Pila, il y a un feu ?
Réponse directe
Oui, il y a un feu qui s'est déclaré sur la dune du Pila. Mais je n'ai pas d'informations particulières. A priori, les informations que j'avais, c'était par contre dans la partie qui reste boisée. C'est-à-dire que ce n'était pas dans la partie qui a été détruite. C'est la partie qui est plus prêche du département des Landes. Mais c'est en Gironde.
« Oui, il y a un feu qui s'est déclaré sur la dune du Pila. Mais je n'ai pas d'informations particulières. »
BFMTV · Incendies en Gironde: "Nous avons des personnes qui arrivent également de Biscarrosse et qui viennent se réfugier sur notre commune", explique Bruno Lafon, maire de BiganosVérifier à 2:15
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités23 juil. 2026 au 17 août 2026 · 12 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, moi j'ai trois points extrêmement importants. Le premier, c'est la prise en charge de celles et ceux qui ont tout perdu et notamment leur habitation. Le deuxième point, ce sont nos entreprises de Lège-Cap-Ferré mais de l'ensemble du bassin d'Arcachon qu'il va falloir aider parce qu'ils vont connaître des difficultés, notamment en termes de trésorerie. Et le troisième point, c'est bien évidemment la forêt de demain. Comment accompagner l'évolution climatique, ce changement climatique qui provoque des canicules et qui a créé ce giga incendie de cet été. Et là, c'est mon collègue Bruno Laffont qui sera plus pertinent que moi. »
RMC — Apolline Matin · Les invités d'Apolline Matin : Philippe de Gonneville et Bruno Lafon - 17/08
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 27Incendies en Gironde: "Nous avons des personnes qui arrivent également de Biscarrosse et qui viennent se réfugier sur notre commune", explique Bruno Lafon, maire de Biganos
Environ 300 personnes qui sont arrivées chez vous. Et vous êtes prêts à en accueillir d'autres ?
Réponse directe
Oui, puisque nous avons une salle qui peut en contenir autant. Et qui est prête, qui est équipée. Et c'est au cas où on nous enverrait d'autres personnes. Et c'est pour ça que nous sommes au sud du bassin d'Arcachon. Je pourrais dire du nord. Nous sommes sur la transversale, nous. Arcachon, Guy-Jean-Mestras, le Tej, sur la partie basse du bassin Arcachon. Nous sommes, nous, en bas. Viganos, ça donne sur le delta de l'Aire, puisque la grande rivière qui se jette des Landes, se jette sur notre commune, à Viganos. Et donc, nous recevons les personnes qui ne sont plus logées, ni en Dernos, ni à Marche-Prime, ni à Arès. Je sais aussi que le PC de l'Aige a été déplacé à la commune d'Arès.
« Oui, puisque nous avons une salle qui peut en contenir autant. Et qui est prête, qui est équipée. Et c'est au cas où on nous enverrait d'autres personnes. Et c'est pour ça que nous sommes au sud du bassin d'Arcachon. Je pourrais dire du nord. Nous sommes sur la transversale, nous. Arcachon, Guy-Jean-Mestras, le Tej, sur la partie basse du bassin Arcachon. Nous sommes, nous, en bas. Viganos, ça donne sur le delta de l'Aire, puisque la grande rivière qui se jette des Landes, se jette sur notre commune, à Viganos. Et donc, nous recevons les personnes qui ne sont plus logées, ni en Dernos, ni à Marche-Prime, ni à Arès. Je sais aussi que le PC de l'Aige a été déplacé à la commune d'Arès. »
BFMTV · Incendies en Gironde: "Nous avons des personnes qui arrivent également de Biscarrosse et qui viennent se réfugier sur notre commune", explique Bruno Lafon, maire de BiganosVérifier à 2:47
« Alors écoutez, ce qu'on doit faire immédiatement, c'est les aider sur le plan médico-psychologique, et ça s'est fait, mais également sur le plan de la reconstruction. Il faut que dans le plan logement du gouvernement, il y ait un paragraphe pour aider celles et ceux qui ont tout perdu, et je pense notamment aux habitants du port, et ceux de l'Eich Capferré bien évidemment, mais aux autres aussi, de pouvoir reconstruire dans les meilleures conditions possibles, et le plus vite possible. Donc il y a un volet assurantiel. Il faudra que les assurances jouent le jeu. Je pense que France Assurance devra, avec le gouvernement, faire des propositions plus fortes que ce qu'elle ne fait actuellement. Et puis il y aura le volet réglementaire et juridique, de façon à ce que celles et ceux qui ont tout perdu puissent reconstruire le plus vite possible pour retrouver un toit rapidement. »
RMC — Apolline Matin · Les invités d'Apolline Matin : Philippe de Gonneville et Bruno Lafon - 17/08Vérifier à 2:45
« Alors, on replantera la même forêt, mais de peut-être façon différente et surtout la protéger. Parce qu'il ne faut pas quand même accuser la forêt. Ça serait très injuste. On n'a pas un français à faire au pain maritime. La forêt est victime, puisque lorsqu'il n'y a pas de départ de feu, la forêt vit sa vie tranquille. Et d'ailleurs, c'est un agrément supplémentaire au soleil et au sable, dont Philippe de Gonneville a parlé pour le tourisme. S'il n'y a pas la forêt, il n'y aurait pas tous ces campings, il n'y aurait pas toutes ces villas. »
RMC — Apolline Matin · Les invités d'Apolline Matin : Philippe de Gonneville et Bruno Lafon - 17/08Vérifier à 5:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes25 juil. 2026 au 17 août 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le changement climatique est inévitable. Ce qu'on nous avait promis pour 2040 est en train de se produire aujourd'hui. 2022 n'était qu'un avertissement. Nous forestiers, c'est ce que nous disons. Et donc on le redira au Premier ministre et on lui donnera quelques pistes. »
RMC — Apolline Matin · Les invités d'Apolline Matin : Philippe de Gonneville et Bruno Lafon - 17/08Vérifier à 2:19Voir 2 autres passages
« Le changement climatique est inévitable. Ce qu'on nous avait promis pour 2040 est en train de se produire aujourd'hui. 2022 n'était qu'un avertissement. Nous forestiers, c'est ce que nous disons. Et donc on le redira au Premier ministre et on lui donnera quelques pistes. »
RMC — Apolline Matin · Les invités d'Apolline Matin : Philippe de Gonneville et Bruno Lafon - 17/08Vérifier à 2:19
« Oui, on a un retour du vent depuis à peu près une heure avec des bourrasques qui sont dans, je dirais, n'importe quel sens. C'est-à-dire qu'il n'y a pas de sens. Mais on sent bien que ce sont des bourrasques comme des bourrasques qui préfigurent un orage. Donc, je ne sais pas si l'orage va arriver. Mais en attendant, nous avons le vent. Et c'est très ennuyeux, très, très ennuyeux. Sous-titrage Société Radio-Canada »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités23 juil. 2026 au 17 août 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, nous, le tourisme sur la presqu'île de l'Ege-Cap-Ferré, et même sur l'agglomération Nord-Bassin, c'est 80% de notre activité économique. 80% en direct et bien évidemment en indirect. Et c'est vrai que cette parenthèse de 15 jours, cette parenthèse complète, les communes ont été évacuées. La commune de l'Ege-Cap-Ferré a été évacuée, c'est-à-dire que les entreprises n'ont plus travaillé pendant 15 jours. Et puis après, il y a eu le temps du retour. Aujourd'hui, nous ne sommes pas encore pleins comme d'habitude au mois d'août. Et par conséquent, comme la trésorerie de nos entreprises se fait essentiellement pendant la saison estivale, il faudra les aider. »
RMC — Apolline Matin · Les invités d'Apolline Matin : Philippe de Gonneville et Bruno Lafon - 17/08Vérifier à 4:17Voir 2 autres passages
« Ce qu'il faut faire de plus, c'est que le climat revienne à un site plus normal. Et là, il est devenu complètement fou. Mais bien sûr, nous avons fait des dizaines de kilomètres, on a fait 360 kilomètres de plus de pistes forestières et de fossées. On a fait 1 200, 1 400 exactement points d'eau supplémentaires. Donc, on a de l'eau, on a des pistes pour accéder. Mais si vous voulez, aujourd'hui, c'est tellement devenu incontrôlable que même nous, ce soir, nous avons été obligés de retirer les volontaires de la DFCI qui assurent la garde du feu sous l'autorité des maires pour permettre aux pompiers de partir sur le feu et combattre le feu. Nous sommes là pour assurer la garde du feu. Et nous avons été obligés de les retirer parce que le feu devenait violent et pour que les pompiers reviennent attaquer le feu parce qu'il était devenu plus qu'un feu naissant. Il était reparti un feu abondant. Et c'est pour ça qu'il y a des fumées considérables. Comme d'habitude, Bordeaux est sous les flammes, enfin sous la fumée. Les gens s'inquiètent de savoir s'il y a le feu à Bordeaux. Pas du tout. C'est notre feu qui met le Bordeaux comme ça l'a été en 76, comme ça l'a été en 92, comme ça l'est pour les grands feux. Vous savez, hier, il était à Saint-Jacques-de-Compostelle. La fumée est arrivée jusqu'à Saint-Jacques-de-Compostelle. Vous pensez bien que ça va sans problème. Et c'est surtout sur Bordeaux où la fumée est en train de s'accumuler dans les rues de la capitale bordelaise. »
BFMTV · Feu en Gironde: Bruno Lafon, maire de Biganos, dresse un état des lieux de la communeVérifier à 2:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées17 août 2026 au 17 août 2026 · 3 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors écoutez, ce qu'on doit faire immédiatement, c'est les aider sur le plan médico-psychologique, et ça s'est fait, mais également sur le plan de la reconstruction. Il faut que dans le plan logement du gouvernement, il y ait un paragraphe pour aider celles et ceux qui ont tout perdu, et je pense notamment aux habitants du port, et ceux de l'Eich Capferré bien évidemment, mais aux autres aussi, de pouvoir reconstruire dans les meilleures conditions possibles, et le plus vite possible. Donc il y a un volet assurantiel. Il faudra que les assurances jouent le jeu. Je pense que France Assurance devra, avec le gouvernement, faire des propositions plus fortes que ce qu'elle ne fait actuellement. Et puis il y aura le volet réglementaire et juridique, de façon à ce que celles et ceux qui ont tout perdu puissent reconstruire le plus vite possible pour retrouver un toit rapidement. »
RMC — Apolline Matin · Les invités d'Apolline Matin : Philippe de Gonneville et Bruno Lafon - 17/08Vérifier à 2:45Voir 2 autres passages
« C'est exactement ça. Il y a aussi l'enjeu d'une enveloppe. Oui, mais il faudra surtout que les services de l'État nous aident, et soient des facilitateurs, ce n'est pas toujours le cas malheureusement, mais il faut qu'ils soient des facilitateurs pour les élus que nous sommes, de façon à permettre à celles et ceux qui ont tout perdu de reconstruire le plus vite possible et dans les meilleures conditions possibles. »
RMC — Apolline Matin · Les invités d'Apolline Matin : Philippe de Gonneville et Bruno Lafon - 17/08Vérifier à 3:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités23 juil. 2026 au 17 août 2026 · 2 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors écoutez, ce qu'on doit faire immédiatement, c'est les aider sur le plan médico-psychologique, et ça s'est fait, mais également sur le plan de la reconstruction. Il faut que dans le plan logement du gouvernement, il y ait un paragraphe pour aider celles et ceux qui ont tout perdu, et je pense notamment aux habitants du port, et ceux de l'Eich Capferré bien évidemment, mais aux autres aussi, de pouvoir reconstruire dans les meilleures conditions possibles, et le plus vite possible. Donc il y a un volet assurantiel. Il faudra que les assurances jouent le jeu. Je pense que France Assurance devra, avec le gouvernement, faire des propositions plus fortes que ce qu'elle ne fait actuellement. Et puis il y aura le volet réglementaire et juridique, de façon à ce que celles et ceux qui ont tout perdu puissent reconstruire le plus vite possible pour retrouver un toit rapidement. »
RMC — Apolline Matin · Les invités d'Apolline Matin : Philippe de Gonneville et Bruno Lafon - 17/08Vérifier à 2:45Voir 2 autres passages
« C'est exactement ça. Il y a aussi l'enjeu d'une enveloppe. Oui, mais il faudra surtout que les services de l'État nous aident, et soient des facilitateurs, ce n'est pas toujours le cas malheureusement, mais il faut qu'ils soient des facilitateurs pour les élus que nous sommes, de façon à permettre à celles et ceux qui ont tout perdu de reconstruire le plus vite possible et dans les meilleures conditions possibles. »
RMC — Apolline Matin · Les invités d'Apolline Matin : Philippe de Gonneville et Bruno Lafon - 17/08Vérifier à 3:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est un feu qui va être difficile à garder. On est à l'exemple, ce soir, je suis venu au PC à l'Aige parce qu'on a des bourrasques de vent qui sont levées depuis une heure à peu près. Et c'est pour ça que sur votre plateau, ils ont très bien saisi l'information qu'ont donnée les pompiers avec qui je suis. Nous avons des reprises un peu partout. La journée s'était passée assez calme. On avait au moins les services d'incendie de secours et contenu. Nous, la DFCI, nous avions commencé à assurer notre rôle et nous continuons à le faire, d'assurer la garde du feu, c'est-à-dire envoyer les pompiers sur le front et nous garder l'arrière du feu. Et là, on a des arrières de feu qui reprennent et on a besoin d'intervention des pompiers. Et là, il y a sur l'Anton, il y a sur Arès. Là, c'est cette partie, mais il y aura sûrement sur 20 kilomètres. Vous pensez bien qu'il va y avoir des reprises un peu partout. On a un vent à bourrasques qui s'est levé depuis une heure. Et c'est très ennuyeux parce que ça s'était bien passé. Et là, je crains pour la soirée. »
BFMTV · Incendie en Gironde: "C'est un feu qui va être difficile à garder", explique Bruno Lafon, président de l'association régionale de défense des forêtsVérifier à 0:29Voir 2 autres passages
« Oui, on a un retour du vent depuis à peu près une heure avec des bourrasques qui sont dans, je dirais, n'importe quel sens. C'est-à-dire qu'il n'y a pas de sens. Mais on sent bien que ce sont des bourrasques comme des bourrasques qui préfigurent un orage. Donc, je ne sais pas si l'orage va arriver. Mais en attendant, nous avons le vent. Et c'est très ennuyeux, très, très ennuyeux. Sous-titrage Société Radio-Canada »
BFMTV · Incendie en Gironde: "C'est un feu qui va être difficile à garder", explique Bruno Lafon, président de l'association régionale de défense des forêtsVérifier à 1:33
« On est inquiet parce que, vous l'avez évoqué sur votre plateau, le feu est en train de partir dans toutes les directions. Là, il remonte sur la canot, ce qui n'était pas prévu. Si le vent de 80 km à l'heure qui est annoncé s'annonce, il va y avoir tout le flanc ouest, comme vous avez dit, qu'il doit faire une dizaine de kilomètres de long, qu'il peut devenir un front de feu qui peut partir en direction de la banlieue de Bordelaise. Donc, si vous voulez, nous avons décidé, nous, avec la Défense des forêts contre l'incendie, de faire ce que nous avions fait en 2022, c'est-à-dire faire en sorte que nous coupions la forêt pour sauver ce qui pourrait être sauvé de la forêt. On ne peut pas continuer comme ça à suivre le feu. Il faut qu'on lui sorte le combustible, si nous y arrivons, parce qu'avec des sautes d'un kilomètre, il faut savoir ce que c'est qu'une saute, c'est-à-dire que c'est ou des morceaux d'écorce, puisque le sol est tellement sec que n'importe quoi est en train de prendre. Donc, nous allons tenter tout ce que nous pouvons tenter pour arriver à stopper cette catastrophe. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, puisque nous avons ouvert une troisième salle de sport pour reloger une colonie de vacances qui était à Lenton, puisque la ville de Lenton a été également évacuée. D'ailleurs, je suis bloqué dans les embouteillages. Je vais être obligé de me faire rapatrier par la police municipale, parce que je suis bloqué à Lenton pour rentrer dans ma propre commune, puisque j'étais sur le PC toute la journée pour organiser ce que nous pouvons organiser pour demain avec le service d'incendie et de secours. J'en parlerai après. Mais nous allons recueillir une colonne de pompiers de 70 personnes, une colonne de la sécurité civile du génie de 40 personnes dans une salle. Et donc nous en sommes à la troisième salle et nous devons avoir aux alentours de 350 personnes à faire manger. Nous avons ouvert la cuisine centrale pour le midi, pour le soir, pour le déjeuner. Et puis on a ouvert également les espaces de loisirs pour les enfants qui sont dans le centre-ville, pour que ça soit un peu moins traumatisant pour eux de passer ces journées à attendre, puisqu'ils en sont la deuxième journée. »
BFMTV · Feu en Gironde: Bruno Lafon, maire de Biganos, dresse un état des lieux de la communeVérifier à 0:12Voir 2 autres passages
« Ce qu'il faut faire de plus, c'est que le climat revienne à un site plus normal. Et là, il est devenu complètement fou. Mais bien sûr, nous avons fait des dizaines de kilomètres, on a fait 360 kilomètres de plus de pistes forestières et de fossées. On a fait 1 200, 1 400 exactement points d'eau supplémentaires. Donc, on a de l'eau, on a des pistes pour accéder. Mais si vous voulez, aujourd'hui, c'est tellement devenu incontrôlable que même nous, ce soir, nous avons été obligés de retirer les volontaires de la DFCI qui assurent la garde du feu sous l'autorité des maires pour permettre aux pompiers de partir sur le feu et combattre le feu. Nous sommes là pour assurer la garde du feu. Et nous avons été obligés de les retirer parce que le feu devenait violent et pour que les pompiers reviennent attaquer le feu parce qu'il était devenu plus qu'un feu naissant. Il était reparti un feu abondant. Et c'est pour ça qu'il y a des fumées considérables. Comme d'habitude, Bordeaux est sous les flammes, enfin sous la fumée. Les gens s'inquiètent de savoir s'il y a le feu à Bordeaux. Pas du tout. C'est notre feu qui met le Bordeaux comme ça l'a été en 76, comme ça l'a été en 92, comme ça l'est pour les grands feux. Vous savez, hier, il était à Saint-Jacques-de-Compostelle. La fumée est arrivée jusqu'à Saint-Jacques-de-Compostelle. Vous pensez bien que ça va sans problème. Et c'est surtout sur Bordeaux où la fumée est en train de s'accumuler dans les rues de la capitale bordelaise. »
BFMTV · Feu en Gironde: Bruno Lafon, maire de Biganos, dresse un état des lieux de la communeVérifier à 2:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, nous sommes en Biscarosse, qui est dans une situation assez difficile, pour l'information que j'ai. Le feu qu'il y avait dans le Médoc, dans le Haut-Médoc, lui, a été stoppé. Et aujourd'hui, il n'y a pas eu autant de départs de feu qu'hier. Hier, il y avait une quinzaine de départs de feu, qui a créé malheureusement ce feu à Somos. C'est ce que je dis toujours. Et là, il y avait une activité moindre aujourd'hui. Mais on n'est pas à l'abri demain. Chaque jour est un jour différent. »
BFMTV · Incendies en Gironde: "Nous avons des personnes qui arrivent également de Biscarrosse et qui viennent se réfugier sur notre commune", explique Bruno Lafon, maire de BiganosVérifier à 1:39Voir 2 autres passages
« De la part des autorités, on nous a dit de nous préparer pour peut-être accueillir une vague supplémentaire demain. Mais je n'ai pas d'informations particulières sur la fin de la période où les personnes sont là. Moi, j'estime qu'elles sont au moins là jusqu'à samedi. Je ne vois pas comment demain, elles pourraient retourner à l'Aige ou dans les campings. Je pense qu'on est bien là jusqu'au moins samedi. »
BFMTV · Incendies en Gironde: "Nous avons des personnes qui arrivent également de Biscarrosse et qui viennent se réfugier sur notre commune", explique Bruno Lafon, maire de BiganosVérifier à 3:43
« Écoutez, nous sommes avec eux. Il va y avoir des tours de garde avec du personnel à la fois formé avec des élus, avec du personnel. Nous avons mis en place le plan communal de sauvegarde qui est opérationnel depuis hier soir, 23h30. Et donc, nous les accompagnons. Il y a des personnes qui veulent se reposer. Il y a une extension des feux. Comme hier soir, ça s'est fait, mais en milieu de nuit. Là, ça se fera peut-être un peu plus tôt parce qu'il y a des gens qui commencent à être un peu fatigués. Et donc, nous ferons une extension des feux. L'ombre est venu. Et pour l'instant, ce serait plutôt prévu pour minuit et demi plutôt qu'à présent. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Incendie en Gironde: "C'est un feu qui va être difficile à garder", explique Bruno Lafon, président de l'association régionale de défense des forêtsVérifier à 1:33
« Ce qu'il faut faire de plus, c'est que le climat revienne à un site plus normal. Et là, il est devenu complètement fou. Mais bien sûr, nous avons fait des dizaines de kilomètres, on a fait 360 kilomètres de plus de pistes forestières et de fossées. On a fait 1 200, 1 400 exactement points d'eau supplémentaires. Donc, on a de l'eau, on a des pistes pour accéder. Mais si vous voulez, aujourd'hui, c'est tellement devenu incontrôlable que même nous, ce soir, nous avons été obligés de retirer les volontaires de la DFCI qui assurent la garde du feu sous l'autorité des maires pour permettre aux pompiers de partir sur le feu et combattre le feu. Nous sommes là pour assurer la garde du feu. Et nous avons été obligés de les retirer parce que le feu devenait violent et pour que les pompiers reviennent attaquer le feu parce qu'il était devenu plus qu'un feu naissant. Il était reparti un feu abondant. Et c'est pour ça qu'il y a des fumées considérables. Comme d'habitude, Bordeaux est sous les flammes, enfin sous la fumée. Les gens s'inquiètent de savoir s'il y a le feu à Bordeaux. Pas du tout. C'est notre feu qui met le Bordeaux comme ça l'a été en 76, comme ça l'a été en 92, comme ça l'est pour les grands feux. Vous savez, hier, il était à Saint-Jacques-de-Compostelle. La fumée est arrivée jusqu'à Saint-Jacques-de-Compostelle. Vous pensez bien que ça va sans problème. Et c'est surtout sur Bordeaux où la fumée est en train de s'accumuler dans les rues de la capitale bordelaise. »
BFMTV · Feu en Gironde: Bruno Lafon, maire de Biganos, dresse un état des lieux de la communeVérifier à 2:47
« Oui. Donc, il y aura... Nous ne sommes pas contre les lisières et les bordures de feuillus. Ça, c'est la première des choses. L'entretien de nos pare-feux, parce qu'il nous faut des moyens pour pouvoir le faire. Sinon, il y a longtemps qu'on l'aurait fait. Peut-être pas planter jusqu'au ras des fossés et des chemins et des pare-feux. Mais tout ceci, il faut aussi replanter l'interface entre l'habitat et la forêt. Donc, tout ça est en discussion. Nous ne pouvons pas non plus subir, et c'est ce que disait mon collègue aussi, il faut que l'État nous aide, et surtout les services, pour qu'il n'y ait pas des études d'impact pour simplement faire un fossé ou un aménagement ou une piste forestière. Nous ne pouvons nous débrouiller, nous, sans faire cela, parce que comme les agriculteurs, nous connaissons nos territoires, nous savons de quoi nous parlons. Et donc, il y a des fois, ça nous coûte de l'argent pour pas grand-chose. Et des fois, on ne le fait pas du tout, parce que comme ça coûte, on ne le fait pas. Et résultat, c'est tout cela qu'il faut améliorer, parce qu'aujourd'hui, nous ne pouvons plus vivre aujourd'hui comme on le faisait auparavant, la forêt non plus, et c'est pour ça que cet aménagement est différent, mais on ne va pas raser le plein maritime pour mettre une autre essence. La forêt, c'est un temps long, et donc on peut l'améliorer, on peut faire des... »
RMC — Apolline Matin · Les invités d'Apolline Matin : Philippe de Gonneville et Bruno Lafon - 17/08Vérifier à 6:29
« Oui, il y a un feu qui s'est déclaré sur la dune du Pila. Mais je n'ai pas d'informations particulières. »
BFMTV · Incendies en Gironde: "Nous avons des personnes qui arrivent également de Biscarrosse et qui viennent se réfugier sur notre commune", explique Bruno Lafon, maire de BiganosVérifier à 2:15
BFMTV · Feu en Gironde: Bruno Lafon, maire de Biganos, dresse un état des lieux de la communeVérifier à 1:25
« Non, dans notre commune, nous n'avons pas d'évacuation. Au contraire, nous nous accueillons des naufragés de ce feu qui arrivent de l'Inges. Et là, actuellement, nous avons des personnes qui arrivent également de Biscarros, dans les Landes, et qui viennent se réfugier sur notre commune. Nous avons notre salle des fêtes qui est prête, qui reçoit les personnes. Et nous avons ouvert une deuxième salle, une très grande salle de sport, qui est disponible parce que nous attendons à recevoir d'autres personnes s'il y avait d'autres évacuations. Nous sommes une commune qui sert de réserve, si vous permettez l'expression. »
BFMTV · Incendies en Gironde: "Nous avons des personnes qui arrivent également de Biscarrosse et qui viennent se réfugier sur notre commune", explique Bruno Lafon, maire de BiganosVérifier à 0:10
BFMTV · Incendies en Gironde: "Nous avons des personnes qui arrivent également de Biscarrosse et qui viennent se réfugier sur notre commune", explique Bruno Lafon, maire de BiganosVérifier à 4:17