

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 40 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Merci, Madame la Ministre, pour vos propos. Je suis le représentant du peuple et je rapporte ici à l'Assemblée nationale leur inquiétude. J'ai envie de vous dire, Madame la Ministre, ne répétons pas les mêmes erreurs du passé avec le Covid-19 et avec l'épidémie de Chikungunya. La population de La Réunion est très inquiète à ce sujet. L'île Maurice est en avant par rapport à la République française parce qu'elle prend des mesures pour protéger sa population. Moi, je vous dis simplement, il y a un danger grave et imminent pour l'île de La Réunion et pour Mayotte. Il faut prendre ses devants, il faut protéger davantage et protéger aux frontières. Je vous remercie. »
Merci, Madame la Ministre, pour vos propos. Je suis le représentant du peuple et je rapporte ici à l'Assemblée nationale leur inquiétude. J'ai envie de vous dire, Madame la Ministre, ne répétons pas les mêmes erreurs du passé avec le Covid-19 et avec l'épidémie de Chikungunya. La population de La Réunion est très inquiète à ce sujet. L'île Maurice est en avant par rapport à la République française parce qu'elle prend des mesures pour protéger sa population. Moi, je vous dis simplement, il y a un danger grave et imminent pour l'île de La Réunion et pour Mayotte. Il faut prendre ses devants, il faut protéger davantage et protéger aux frontières. Je vous remercie.
« Merci, Madame la Ministre, pour vos propos. Je suis le représentant du peuple et je rapporte ici à l'Assemblée nationale leur inquiétude. J'ai envie de vous dire, Madame la Ministre, ne répétons pas les mêmes erreurs du passé avec le Covid-19 et avec l'épidémie de Chikungunya. La population de La Réunion est très inquiète à ce sujet. L'île Maurice est en avant par rapport à la République française parce qu'elle prend des mesures pour protéger sa population. Moi, je vous dis simplement, il y a un danger grave et imminent pour l'île de La Réunion et pour Mayotte. Il faut prendre ses devants, il faut protéger davantage et protéger aux frontières. Je vous remercie. »
Oui, parce que nous avons des universités qui, par exemple, dépassent les 80% de masse salariale dans leur budget et qui sont désormais, c'est le cadre N2 et de l'université de Brest, sous la dépendance directe du rectorat, ce qui ne me semble pas être une bonne chose puisque je pense que les universités doivent rester indépendantes et que beaucoup d'universités sont très proches de ce taux, ce qui veut dire que nous avons à revoir leur financement d'une part et d'autre part une égalité puisqu'il me semble bien que les établissements les plus anciens sont ceux qui ont les dotations les plus importantes.
« Oui, parce que nous avons des universités qui, par exemple, dépassent les 80% de masse salariale dans leur budget et qui sont désormais, c'est le cadre N2 et de l'université de Brest, sous la dépendance directe du rectorat, ce qui ne me semble pas être une bonne chose puisque je pense que les universités doivent rester indépendantes et que beaucoup d'universités sont très proches de ce taux, ce qui veut dire que nous avons à revoir leur financement d'une part et d'autre part une égalité puisqu'il me semble bien que les établissements les plus anciens sont ceux qui ont les dotations les plus importantes. »
Oui, merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Tavernier. Effectivement, votre question mériterait bien plus que deux minutes, vous me l'accorderez. Cela dit, la lutte contre la pauvreté est un sujet majeur de mon ministère. Et je n'entends pas me dérober sur le sujet. Monsieur le Premier ministre, dans le cadre de la déclaration de politique générale, il a parlé de fraternité. Je pense que c'est un mot qui s'applique tout particulièrement à la question de lutte contre la pauvreté. Alors, évidemment, je vais m'engager déjà sur le pacte des solidarités. Je vous rappellerai quand même deux axes importants de ce pacte. Celui qui vise à permettre d'accéde…
« Oui, merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Tavernier. Effectivement, votre question mériterait bien plus que deux minutes, vous me l'accorderez. Cela dit, la lutte contre la pauvreté est un sujet majeur de mon ministère. Et je n'entends pas me dérober sur le sujet. Monsieur le Premier ministre, dans le cadre de la déclaration de politique générale, il a parlé de fraternité. Je pense que c'est un mot qui s'applique tout particulièrement à la question de lutte contre la pauvreté. Alors, évidemment, je vais m'engager déjà sur le pacte des solidarités. Je vous rappellerai quand même deux axes importants de ce pacte. Celui qui vise à permettre d'accéder déjà au juste droit. Et je pense que c'est tout le sens de la déclaration pré-remplie qui a été expérimentée sur cinq départements ces derniers mois et qui donc sera généralisée, rappelons-le, à l'aune de l'année 2025. C'est aussi bien sortir de la pauvreté par l'emploi. Je vous rappellerai la loi plein emploi qui a été proposée donc il y a un an de cela, qui vise à permettre à chacun d'être mieux accompagné pour pouvoir se tourner vers l'emploi et notamment mieux accompagné. C'est le mot que j'emploie souvent, c'est le mot écoute, chers députés, puisque vous le savez très bien aujourd'hui, ce que demandent nos allocataires du RS1 Parti, c'est d'être écouté, de pouvoir prendre en compte finalement l'ensemble des freins périphériques à l'emploi. Je pense en particulier au logement, je pense aux gardes d'enfants. On en a parlé hier avec les réformes sur le gouvernement de garde et le libre choix. Toutes ces difficultés aujourd'hui auxquelles sont contraints nos allocataires. Mais c'est aussi, vous l'avez raison, des messages tournés vers la jeunesse. Et donc vous parliez de budget également ces derniers temps. Et donc je vous invite à être très attentif lorsque nous aborderons la vision des dépenses sur le programme 304, qui est celui qui porte justement la lutte contre la pauvreté. Donc je vous remercie de porter cette attention, je vais vous hocher de la tête, puisque nous avons à l'intérieur des augmentations de budget notables, notamment pour ce qui vous parle sur la restauration, notamment les dispositifs de cantine dites à 1 euro auprès des plus fragiles, sur les petits-déjeuners, un ensemble de dispositions budgétaires au gouvernement qui nous fera absolument soutenir. Je compte sur vous. »
Oui, merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Tavernier. Effectivement, votre question mériterait bien plus que deux minutes, vous me l'accorderez. Cela dit, la lutte contre la pauvreté est un sujet majeur de mon ministère. Et je n'entends pas me dérober sur le sujet. Monsieur le Premier ministre, dans le cadre de la déclaration de politique générale, il a parlé de fraternité. Je pense que c'est un mot qui s'applique tout particulièrement à la question de lutte contre la pauvreté. Alors, évidemment, je vais m'engager déjà sur le pacte des solidarités. Je vous rappellerai quand même deux axes importants de ce pacte. Celui qui vise à permettre d'accéde…
« Oui, merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Tavernier. Effectivement, votre question mériterait bien plus que deux minutes, vous me l'accorderez. Cela dit, la lutte contre la pauvreté est un sujet majeur de mon ministère. Et je n'entends pas me dérober sur le sujet. Monsieur le Premier ministre, dans le cadre de la déclaration de politique générale, il a parlé de fraternité. Je pense que c'est un mot qui s'applique tout particulièrement à la question de lutte contre la pauvreté. Alors, évidemment, je vais m'engager déjà sur le pacte des solidarités. Je vous rappellerai quand même deux axes importants de ce pacte. Celui qui vise à permettre d'accéder déjà au juste droit. Et je pense que c'est tout le sens de la déclaration pré-remplie qui a été expérimentée sur cinq départements ces derniers mois et qui donc sera généralisée, rappelons-le, à l'aune de l'année 2025. C'est aussi bien sortir de la pauvreté par l'emploi. Je vous rappellerai la loi plein emploi qui a été proposée donc il y a un an de cela, qui vise à permettre à chacun d'être mieux accompagné pour pouvoir se tourner vers l'emploi et notamment mieux accompagné. C'est le mot que j'emploie souvent, c'est le mot écoute, chers députés, puisque vous le savez très bien aujourd'hui, ce que demandent nos allocataires du RS1 Parti, c'est d'être écouté, de pouvoir prendre en compte finalement l'ensemble des freins périphériques à l'emploi. Je pense en particulier au logement, je pense aux gardes d'enfants. On en a parlé hier avec les réformes sur le gouvernement de garde et le libre choix. Toutes ces difficultés aujourd'hui auxquelles sont contraints nos allocataires. Mais c'est aussi, vous l'avez raison, des messages tournés vers la jeunesse. Et donc vous parliez de budget également ces derniers temps. Et donc je vous invite à être très attentif lorsque nous aborderons la vision des dépenses sur le programme 304, qui est celui qui porte justement la lutte contre la pauvreté. Donc je vous remercie de porter cette attention, je vais vous hocher de la tête, puisque nous avons à l'intérieur des augmentations de budget notables, notamment pour ce qui vous parle sur la restauration, notamment les dispositifs de cantine dites à 1 euro auprès des plus fragiles, sur les petits-déjeuners, un ensemble de dispositions budgétaires au gouvernement qui nous fera absolument soutenir. Je compte sur vous. »
Oui, merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Tavernier. Effectivement, votre question mériterait bien plus que deux minutes, vous me l'accorderez. Cela dit, la lutte contre la pauvreté est un sujet majeur de mon ministère. Et je n'entends pas me dérober sur le sujet. Monsieur le Premier ministre, dans le cadre de la déclaration de politique générale, il a parlé de fraternité. Je pense que c'est un mot qui s'applique tout particulièrement à la question de lutte contre la pauvreté. Alors, évidemment, je vais m'engager déjà sur le pacte des solidarités. Je vous rappellerai quand même deux axes importants de ce pacte. Celui qui vise à permettre d'accéde…
« Oui, merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Tavernier. Effectivement, votre question mériterait bien plus que deux minutes, vous me l'accorderez. Cela dit, la lutte contre la pauvreté est un sujet majeur de mon ministère. Et je n'entends pas me dérober sur le sujet. Monsieur le Premier ministre, dans le cadre de la déclaration de politique générale, il a parlé de fraternité. Je pense que c'est un mot qui s'applique tout particulièrement à la question de lutte contre la pauvreté. Alors, évidemment, je vais m'engager déjà sur le pacte des solidarités. Je vous rappellerai quand même deux axes importants de ce pacte. Celui qui vise à permettre d'accéder déjà au juste droit. Et je pense que c'est tout le sens de la déclaration pré-remplie qui a été expérimentée sur cinq départements ces derniers mois et qui donc sera généralisée, rappelons-le, à l'aune de l'année 2025. C'est aussi bien sortir de la pauvreté par l'emploi. Je vous rappellerai la loi plein emploi qui a été proposée donc il y a un an de cela, qui vise à permettre à chacun d'être mieux accompagné pour pouvoir se tourner vers l'emploi et notamment mieux accompagné. C'est le mot que j'emploie souvent, c'est le mot écoute, chers députés, puisque vous le savez très bien aujourd'hui, ce que demandent nos allocataires du RS1 Parti, c'est d'être écouté, de pouvoir prendre en compte finalement l'ensemble des freins périphériques à l'emploi. Je pense en particulier au logement, je pense aux gardes d'enfants. On en a parlé hier avec les réformes sur le gouvernement de garde et le libre choix. Toutes ces difficultés aujourd'hui auxquelles sont contraints nos allocataires. Mais c'est aussi, vous l'avez raison, des messages tournés vers la jeunesse. Et donc vous parliez de budget également ces derniers temps. Et donc je vous invite à être très attentif lorsque nous aborderons la vision des dépenses sur le programme 304, qui est celui qui porte justement la lutte contre la pauvreté. Donc je vous remercie de porter cette attention, je vais vous hocher de la tête, puisque nous avons à l'intérieur des augmentations de budget notables, notamment pour ce qui vous parle sur la restauration, notamment les dispositifs de cantine dites à 1 euro auprès des plus fragiles, sur les petits-déjeuners, un ensemble de dispositions budgétaires au gouvernement qui nous fera absolument soutenir. Je compte sur vous. »
Oui, merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Tavernier. Effectivement, votre question mériterait bien plus que deux minutes, vous me l'accorderez. Cela dit, la lutte contre la pauvreté est un sujet majeur de mon ministère. Et je n'entends pas me dérober sur le sujet. Monsieur le Premier ministre, dans le cadre de la déclaration de politique générale, il a parlé de fraternité. Je pense que c'est un mot qui s'applique tout particulièrement à la question de lutte contre la pauvreté. Alors, évidemment, je vais m'engager déjà sur le pacte des solidarités. Je vous rappellerai quand même deux axes importants de ce pacte. Celui qui vise à permettre d'accéde…
« Oui, merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Tavernier. Effectivement, votre question mériterait bien plus que deux minutes, vous me l'accorderez. Cela dit, la lutte contre la pauvreté est un sujet majeur de mon ministère. Et je n'entends pas me dérober sur le sujet. Monsieur le Premier ministre, dans le cadre de la déclaration de politique générale, il a parlé de fraternité. Je pense que c'est un mot qui s'applique tout particulièrement à la question de lutte contre la pauvreté. Alors, évidemment, je vais m'engager déjà sur le pacte des solidarités. Je vous rappellerai quand même deux axes importants de ce pacte. Celui qui vise à permettre d'accéder déjà au juste droit. Et je pense que c'est tout le sens de la déclaration pré-remplie qui a été expérimentée sur cinq départements ces derniers mois et qui donc sera généralisée, rappelons-le, à l'aune de l'année 2025. C'est aussi bien sortir de la pauvreté par l'emploi. Je vous rappellerai la loi plein emploi qui a été proposée donc il y a un an de cela, qui vise à permettre à chacun d'être mieux accompagné pour pouvoir se tourner vers l'emploi et notamment mieux accompagné. C'est le mot que j'emploie souvent, c'est le mot écoute, chers députés, puisque vous le savez très bien aujourd'hui, ce que demandent nos allocataires du RS1 Parti, c'est d'être écouté, de pouvoir prendre en compte finalement l'ensemble des freins périphériques à l'emploi. Je pense en particulier au logement, je pense aux gardes d'enfants. On en a parlé hier avec les réformes sur le gouvernement de garde et le libre choix. Toutes ces difficultés aujourd'hui auxquelles sont contraints nos allocataires. Mais c'est aussi, vous l'avez raison, des messages tournés vers la jeunesse. Et donc vous parliez de budget également ces derniers temps. Et donc je vous invite à être très attentif lorsque nous aborderons la vision des dépenses sur le programme 304, qui est celui qui porte justement la lutte contre la pauvreté. Donc je vous remercie de porter cette attention, je vais vous hocher de la tête, puisque nous avons à l'intérieur des augmentations de budget notables, notamment pour ce qui vous parle sur la restauration, notamment les dispositifs de cantine dites à 1 euro auprès des plus fragiles, sur les petits-déjeuners, un ensemble de dispositions budgétaires au gouvernement qui nous fera absolument soutenir. Je compte sur vous. »
Oui, merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Tavernier. Effectivement, votre question mériterait bien plus que deux minutes, vous me l'accorderez. Cela dit, la lutte contre la pauvreté est un sujet majeur de mon ministère. Et je n'entends pas me dérober sur le sujet. Monsieur le Premier ministre, dans le cadre de la déclaration de politique générale, il a parlé de fraternité. Je pense que c'est un mot qui s'applique tout particulièrement à la question de lutte contre la pauvreté. Alors, évidemment, je vais m'engager déjà sur le pacte des solidarités. Je vous rappellerai quand même deux axes importants de ce pacte. Celui qui vise à permettre d'accéde…
« Oui, merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Tavernier. Effectivement, votre question mériterait bien plus que deux minutes, vous me l'accorderez. Cela dit, la lutte contre la pauvreté est un sujet majeur de mon ministère. Et je n'entends pas me dérober sur le sujet. Monsieur le Premier ministre, dans le cadre de la déclaration de politique générale, il a parlé de fraternité. Je pense que c'est un mot qui s'applique tout particulièrement à la question de lutte contre la pauvreté. Alors, évidemment, je vais m'engager déjà sur le pacte des solidarités. Je vous rappellerai quand même deux axes importants de ce pacte. Celui qui vise à permettre d'accéder déjà au juste droit. Et je pense que c'est tout le sens de la déclaration pré-remplie qui a été expérimentée sur cinq départements ces derniers mois et qui donc sera généralisée, rappelons-le, à l'aune de l'année 2025. C'est aussi bien sortir de la pauvreté par l'emploi. Je vous rappellerai la loi plein emploi qui a été proposée donc il y a un an de cela, qui vise à permettre à chacun d'être mieux accompagné pour pouvoir se tourner vers l'emploi et notamment mieux accompagné. C'est le mot que j'emploie souvent, c'est le mot écoute, chers députés, puisque vous le savez très bien aujourd'hui, ce que demandent nos allocataires du RS1 Parti, c'est d'être écouté, de pouvoir prendre en compte finalement l'ensemble des freins périphériques à l'emploi. Je pense en particulier au logement, je pense aux gardes d'enfants. On en a parlé hier avec les réformes sur le gouvernement de garde et le libre choix. Toutes ces difficultés aujourd'hui auxquelles sont contraints nos allocataires. Mais c'est aussi, vous l'avez raison, des messages tournés vers la jeunesse. Et donc vous parliez de budget également ces derniers temps. Et donc je vous invite à être très attentif lorsque nous aborderons la vision des dépenses sur le programme 304, qui est celui qui porte justement la lutte contre la pauvreté. Donc je vous remercie de porter cette attention, je vais vous hocher de la tête, puisque nous avons à l'intérieur des augmentations de budget notables, notamment pour ce qui vous parle sur la restauration, notamment les dispositifs de cantine dites à 1 euro auprès des plus fragiles, sur les petits-déjeuners, un ensemble de dispositions budgétaires au gouvernement qui nous fera absolument soutenir. Je compte sur vous. »
Oui, merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Tavernier. Effectivement, votre question mériterait bien plus que deux minutes, vous me l'accorderez. Cela dit, la lutte contre la pauvreté est un sujet majeur de mon ministère. Et je n'entends pas me dérober sur le sujet. Monsieur le Premier ministre, dans le cadre de la déclaration de politique générale, il a parlé de fraternité. Je pense que c'est un mot qui s'applique tout particulièrement à la question de lutte contre la pauvreté. Alors, évidemment, je vais m'engager déjà sur le pacte des solidarités. Je vous rappellerai quand même deux axes importants de ce pacte. Celui qui vise à permettre d'accéde…
« Oui, merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Tavernier. Effectivement, votre question mériterait bien plus que deux minutes, vous me l'accorderez. Cela dit, la lutte contre la pauvreté est un sujet majeur de mon ministère. Et je n'entends pas me dérober sur le sujet. Monsieur le Premier ministre, dans le cadre de la déclaration de politique générale, il a parlé de fraternité. Je pense que c'est un mot qui s'applique tout particulièrement à la question de lutte contre la pauvreté. Alors, évidemment, je vais m'engager déjà sur le pacte des solidarités. Je vous rappellerai quand même deux axes importants de ce pacte. Celui qui vise à permettre d'accéder déjà au juste droit. Et je pense que c'est tout le sens de la déclaration pré-remplie qui a été expérimentée sur cinq départements ces derniers mois et qui donc sera généralisée, rappelons-le, à l'aune de l'année 2025. C'est aussi bien sortir de la pauvreté par l'emploi. Je vous rappellerai la loi plein emploi qui a été proposée donc il y a un an de cela, qui vise à permettre à chacun d'être mieux accompagné pour pouvoir se tourner vers l'emploi et notamment mieux accompagné. C'est le mot que j'emploie souvent, c'est le mot écoute, chers députés, puisque vous le savez très bien aujourd'hui, ce que demandent nos allocataires du RS1 Parti, c'est d'être écouté, de pouvoir prendre en compte finalement l'ensemble des freins périphériques à l'emploi. Je pense en particulier au logement, je pense aux gardes d'enfants. On en a parlé hier avec les réformes sur le gouvernement de garde et le libre choix. Toutes ces difficultés aujourd'hui auxquelles sont contraints nos allocataires. Mais c'est aussi, vous l'avez raison, des messages tournés vers la jeunesse. Et donc vous parliez de budget également ces derniers temps. Et donc je vous invite à être très attentif lorsque nous aborderons la vision des dépenses sur le programme 304, qui est celui qui porte justement la lutte contre la pauvreté. Donc je vous remercie de porter cette attention, je vais vous hocher de la tête, puisque nous avons à l'intérieur des augmentations de budget notables, notamment pour ce qui vous parle sur la restauration, notamment les dispositifs de cantine dites à 1 euro auprès des plus fragiles, sur les petits-déjeuners, un ensemble de dispositions budgétaires au gouvernement qui nous fera absolument soutenir. Je compte sur vous. »
Oui, merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Tavernier. Effectivement, votre question mériterait bien plus que deux minutes, vous me l'accorderez. Cela dit, la lutte contre la pauvreté est un sujet majeur de mon ministère. Et je n'entends pas me dérober sur le sujet. Monsieur le Premier ministre, dans le cadre de la déclaration de politique générale, il a parlé de fraternité. Je pense que c'est un mot qui s'applique tout particulièrement à la question de lutte contre la pauvreté. Alors, évidemment, je vais m'engager déjà sur le pacte des solidarités. Je vous rappellerai quand même deux axes importants de ce pacte. Celui qui vise à permettre d'accéde…
« Oui, merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Tavernier. Effectivement, votre question mériterait bien plus que deux minutes, vous me l'accorderez. Cela dit, la lutte contre la pauvreté est un sujet majeur de mon ministère. Et je n'entends pas me dérober sur le sujet. Monsieur le Premier ministre, dans le cadre de la déclaration de politique générale, il a parlé de fraternité. Je pense que c'est un mot qui s'applique tout particulièrement à la question de lutte contre la pauvreté. Alors, évidemment, je vais m'engager déjà sur le pacte des solidarités. Je vous rappellerai quand même deux axes importants de ce pacte. Celui qui vise à permettre d'accéder déjà au juste droit. Et je pense que c'est tout le sens de la déclaration pré-remplie qui a été expérimentée sur cinq départements ces derniers mois et qui donc sera généralisée, rappelons-le, à l'aune de l'année 2025. C'est aussi bien sortir de la pauvreté par l'emploi. Je vous rappellerai la loi plein emploi qui a été proposée donc il y a un an de cela, qui vise à permettre à chacun d'être mieux accompagné pour pouvoir se tourner vers l'emploi et notamment mieux accompagné. C'est le mot que j'emploie souvent, c'est le mot écoute, chers députés, puisque vous le savez très bien aujourd'hui, ce que demandent nos allocataires du RS1 Parti, c'est d'être écouté, de pouvoir prendre en compte finalement l'ensemble des freins périphériques à l'emploi. Je pense en particulier au logement, je pense aux gardes d'enfants. On en a parlé hier avec les réformes sur le gouvernement de garde et le libre choix. Toutes ces difficultés aujourd'hui auxquelles sont contraints nos allocataires. Mais c'est aussi, vous l'avez raison, des messages tournés vers la jeunesse. Et donc vous parliez de budget également ces derniers temps. Et donc je vous invite à être très attentif lorsque nous aborderons la vision des dépenses sur le programme 304, qui est celui qui porte justement la lutte contre la pauvreté. Donc je vous remercie de porter cette attention, je vais vous hocher de la tête, puisque nous avons à l'intérieur des augmentations de budget notables, notamment pour ce qui vous parle sur la restauration, notamment les dispositifs de cantine dites à 1 euro auprès des plus fragiles, sur les petits-déjeuners, un ensemble de dispositions budgétaires au gouvernement qui nous fera absolument soutenir. Je compte sur vous. »
Oui, merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Tavernier. Effectivement, votre question mériterait bien plus que deux minutes, vous me l'accorderez. Cela dit, la lutte contre la pauvreté est un sujet majeur de mon ministère. Et je n'entends pas me dérober sur le sujet. Monsieur le Premier ministre, dans le cadre de la déclaration de politique générale, il a parlé de fraternité. Je pense que c'est un mot qui s'applique tout particulièrement à la question de lutte contre la pauvreté. Alors, évidemment, je vais m'engager déjà sur le pacte des solidarités. Je vous rappellerai quand même deux axes importants de ce pacte. Celui qui vise à permettre d'accéde…
« Oui, merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Tavernier. Effectivement, votre question mériterait bien plus que deux minutes, vous me l'accorderez. Cela dit, la lutte contre la pauvreté est un sujet majeur de mon ministère. Et je n'entends pas me dérober sur le sujet. Monsieur le Premier ministre, dans le cadre de la déclaration de politique générale, il a parlé de fraternité. Je pense que c'est un mot qui s'applique tout particulièrement à la question de lutte contre la pauvreté. Alors, évidemment, je vais m'engager déjà sur le pacte des solidarités. Je vous rappellerai quand même deux axes importants de ce pacte. Celui qui vise à permettre d'accéder déjà au juste droit. Et je pense que c'est tout le sens de la déclaration pré-remplie qui a été expérimentée sur cinq départements ces derniers mois et qui donc sera généralisée, rappelons-le, à l'aune de l'année 2025. C'est aussi bien sortir de la pauvreté par l'emploi. Je vous rappellerai la loi plein emploi qui a été proposée donc il y a un an de cela, qui vise à permettre à chacun d'être mieux accompagné pour pouvoir se tourner vers l'emploi et notamment mieux accompagné. C'est le mot que j'emploie souvent, c'est le mot écoute, chers députés, puisque vous le savez très bien aujourd'hui, ce que demandent nos allocataires du RS1 Parti, c'est d'être écouté, de pouvoir prendre en compte finalement l'ensemble des freins périphériques à l'emploi. Je pense en particulier au logement, je pense aux gardes d'enfants. On en a parlé hier avec les réformes sur le gouvernement de garde et le libre choix. Toutes ces difficultés aujourd'hui auxquelles sont contraints nos allocataires. Mais c'est aussi, vous l'avez raison, des messages tournés vers la jeunesse. Et donc vous parliez de budget également ces derniers temps. Et donc je vous invite à être très attentif lorsque nous aborderons la vision des dépenses sur le programme 304, qui est celui qui porte justement la lutte contre la pauvreté. Donc je vous remercie de porter cette attention, je vais vous hocher de la tête, puisque nous avons à l'intérieur des augmentations de budget notables, notamment pour ce qui vous parle sur la restauration, notamment les dispositifs de cantine dites à 1 euro auprès des plus fragiles, sur les petits-déjeuners, un ensemble de dispositions budgétaires au gouvernement qui nous fera absolument soutenir. Je compte sur vous. »
Oui, merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Tavernier. Effectivement, votre question mériterait bien plus que deux minutes, vous me l'accorderez. Cela dit, la lutte contre la pauvreté est un sujet majeur de mon ministère. Et je n'entends pas me dérober sur le sujet. Monsieur le Premier ministre, dans le cadre de la déclaration de politique générale, il a parlé de fraternité. Je pense que c'est un mot qui s'applique tout particulièrement à la question de lutte contre la pauvreté. Alors, évidemment, je vais m'engager déjà sur le pacte des solidarités. Je vous rappellerai quand même deux axes importants de ce pacte. Celui qui vise à permettre d'accéde…
« Oui, merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Tavernier. Effectivement, votre question mériterait bien plus que deux minutes, vous me l'accorderez. Cela dit, la lutte contre la pauvreté est un sujet majeur de mon ministère. Et je n'entends pas me dérober sur le sujet. Monsieur le Premier ministre, dans le cadre de la déclaration de politique générale, il a parlé de fraternité. Je pense que c'est un mot qui s'applique tout particulièrement à la question de lutte contre la pauvreté. Alors, évidemment, je vais m'engager déjà sur le pacte des solidarités. Je vous rappellerai quand même deux axes importants de ce pacte. Celui qui vise à permettre d'accéder déjà au juste droit. Et je pense que c'est tout le sens de la déclaration pré-remplie qui a été expérimentée sur cinq départements ces derniers mois et qui donc sera généralisée, rappelons-le, à l'aune de l'année 2025. C'est aussi bien sortir de la pauvreté par l'emploi. Je vous rappellerai la loi plein emploi qui a été proposée donc il y a un an de cela, qui vise à permettre à chacun d'être mieux accompagné pour pouvoir se tourner vers l'emploi et notamment mieux accompagné. C'est le mot que j'emploie souvent, c'est le mot écoute, chers députés, puisque vous le savez très bien aujourd'hui, ce que demandent nos allocataires du RS1 Parti, c'est d'être écouté, de pouvoir prendre en compte finalement l'ensemble des freins périphériques à l'emploi. Je pense en particulier au logement, je pense aux gardes d'enfants. On en a parlé hier avec les réformes sur le gouvernement de garde et le libre choix. Toutes ces difficultés aujourd'hui auxquelles sont contraints nos allocataires. Mais c'est aussi, vous l'avez raison, des messages tournés vers la jeunesse. Et donc vous parliez de budget également ces derniers temps. Et donc je vous invite à être très attentif lorsque nous aborderons la vision des dépenses sur le programme 304, qui est celui qui porte justement la lutte contre la pauvreté. Donc je vous remercie de porter cette attention, je vais vous hocher de la tête, puisque nous avons à l'intérieur des augmentations de budget notables, notamment pour ce qui vous parle sur la restauration, notamment les dispositifs de cantine dites à 1 euro auprès des plus fragiles, sur les petits-déjeuners, un ensemble de dispositions budgétaires au gouvernement qui nous fera absolument soutenir. Je compte sur vous. »
Oui, merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Tavernier. Effectivement, votre question mériterait bien plus que deux minutes, vous me l'accorderez. Cela dit, la lutte contre la pauvreté est un sujet majeur de mon ministère. Et je n'entends pas me dérober sur le sujet. Monsieur le Premier ministre, dans le cadre de la déclaration de politique générale, il a parlé de fraternité. Je pense que c'est un mot qui s'applique tout particulièrement à la question de lutte contre la pauvreté. Alors, évidemment, je vais m'engager déjà sur le pacte des solidarités. Je vous rappellerai quand même deux axes importants de ce pacte. Celui qui vise à permettre d'accéde…
« Oui, merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Tavernier. Effectivement, votre question mériterait bien plus que deux minutes, vous me l'accorderez. Cela dit, la lutte contre la pauvreté est un sujet majeur de mon ministère. Et je n'entends pas me dérober sur le sujet. Monsieur le Premier ministre, dans le cadre de la déclaration de politique générale, il a parlé de fraternité. Je pense que c'est un mot qui s'applique tout particulièrement à la question de lutte contre la pauvreté. Alors, évidemment, je vais m'engager déjà sur le pacte des solidarités. Je vous rappellerai quand même deux axes importants de ce pacte. Celui qui vise à permettre d'accéder déjà au juste droit. Et je pense que c'est tout le sens de la déclaration pré-remplie qui a été expérimentée sur cinq départements ces derniers mois et qui donc sera généralisée, rappelons-le, à l'aune de l'année 2025. C'est aussi bien sortir de la pauvreté par l'emploi. Je vous rappellerai la loi plein emploi qui a été proposée donc il y a un an de cela, qui vise à permettre à chacun d'être mieux accompagné pour pouvoir se tourner vers l'emploi et notamment mieux accompagné. C'est le mot que j'emploie souvent, c'est le mot écoute, chers députés, puisque vous le savez très bien aujourd'hui, ce que demandent nos allocataires du RS1 Parti, c'est d'être écouté, de pouvoir prendre en compte finalement l'ensemble des freins périphériques à l'emploi. Je pense en particulier au logement, je pense aux gardes d'enfants. On en a parlé hier avec les réformes sur le gouvernement de garde et le libre choix. Toutes ces difficultés aujourd'hui auxquelles sont contraints nos allocataires. Mais c'est aussi, vous l'avez raison, des messages tournés vers la jeunesse. Et donc vous parliez de budget également ces derniers temps. Et donc je vous invite à être très attentif lorsque nous aborderons la vision des dépenses sur le programme 304, qui est celui qui porte justement la lutte contre la pauvreté. Donc je vous remercie de porter cette attention, je vais vous hocher de la tête, puisque nous avons à l'intérieur des augmentations de budget notables, notamment pour ce qui vous parle sur la restauration, notamment les dispositifs de cantine dites à 1 euro auprès des plus fragiles, sur les petits-déjeuners, un ensemble de dispositions budgétaires au gouvernement qui nous fera absolument soutenir. Je compte sur vous. »
logiquement on attend avec impatience la session ordinaire ouvre le 1er octobre donc on sera à l'Assemblée on devrait avoir le direction politique générale de notre Premier ministre qu'on attend avec impatience mais ça n'empêche pas de travailler il y a évidemment du travail sur la circonscription
« logiquement on attend avec impatience la session ordinaire ouvre le 1er octobre donc on sera à l'Assemblée on devrait avoir le direction politique générale de notre Premier ministre qu'on attend avec impatience mais ça n'empêche pas de travailler il y a évidemment du travail sur la circonscription »
c'est un peu frustrant mais ça parce qu'évidemment en tant qu'amilion associatif j'ai envie d'y aller j'ai envie de porter des sujets mais je sais aussi que ce n'est pas si simple que ça c'est pas parce qu'on va faire une proposition de loi qu'elle va passer le lendemain donc il y a des parcours très très longs on va apprendre aussi la frustration mais venant du monde associatif je sais aussi célébrer les petites victoires donc chaque petite victoire on en profitera mais je n'ai pas rien fait depuis le mois de juillet il fallait composer l'équipe il fallait aussi trouver un bureau donc notre permanence parlementaire sera à Vez et de travailler aussi cette union du NFP qui existe cette atten…
« c'est un peu frustrant mais ça parce qu'évidemment en tant qu'amilion associatif j'ai envie d'y aller j'ai envie de porter des sujets mais je sais aussi que ce n'est pas si simple que ça c'est pas parce qu'on va faire une proposition de loi qu'elle va passer le lendemain donc il y a des parcours très très longs on va apprendre aussi la frustration mais venant du monde associatif je sais aussi célébrer les petites victoires donc chaque petite victoire on en profitera mais je n'ai pas rien fait depuis le mois de juillet il fallait composer l'équipe il fallait aussi trouver un bureau donc notre permanence parlementaire sera à Vez et de travailler aussi cette union du NFP qui existe cette attente forte et encore une fois je le répète c'est pas que les partis c'est aussi la société civile les assos de continuer de faire vivre ça à l'échelle lyonnaise de continuer d'avoir des échanges avec Marie-Chère de Garin avec Sandrine Runel avec Anaïs Bellawassa de continuer de faire vivre ça de répondre ensemble à des problématiques on a beaucoup de courriers communs notamment avec la préfecture du Rhône sur des sujets de logement »
Moi, ce qui m'a fait, en tout cas, l'une des raisons de l'engagement, c'était l'union. De voir qu'on avait ce nouveau Front Populaire, début juin, de voir cette union entre les partis, les syndicats, les associations et la société civile. Moi, c'est ça qui m'intéressait. Après, évidemment, j'ai de fortes accointances sur les questions écologiques et sociales. J'étais investi sur une cercle dédiée aux écolos. Mais je tenais à garder aussi cette étiquette société civile, qui, je pense, a fait aussi du bien, pendant la campagne électorale, d'avoir un peu de cette fraîcheur. Oui, j'ai eu le soutien, effectivement, de David Kimmelfeld, de Nathalie Lipérin-Gilbert, qui a aussi retiré sa candidatu…
« Moi, ce qui m'a fait, en tout cas, l'une des raisons de l'engagement, c'était l'union. De voir qu'on avait ce nouveau Front Populaire, début juin, de voir cette union entre les partis, les syndicats, les associations et la société civile. Moi, c'est ça qui m'intéressait. Après, évidemment, j'ai de fortes accointances sur les questions écologiques et sociales. J'étais investi sur une cercle dédiée aux écolos. Mais je tenais à garder aussi cette étiquette société civile, qui, je pense, a fait aussi du bien, pendant la campagne électorale, d'avoir un peu de cette fraîcheur. »
On se connaît et puis maintenant, François Ruffin fait partie du groupe écolo social au Parlement. Donc, oui, ça me parle parce que je viens de sa circonscription. Je suis né à quelques kilomètres de Flixcourt. Je suis allé le saluer fin août pour le lancement pour sa rentrée politique. Donc, oui, ça me parle. Cette ruralité, c'est vraiment quelque chose que je connais, que j'ai vécu pendant 20 ans, cette désindustrialisation, cette montée, l'abandon des politiques, les classements. D'où je viens, on votait socialiste à 99% pendant des décennies. Et aujourd'hui, on est à 70-80% rassemblement national et c'est des territoires qui ont été complètement oubliés. Plus d'usines, plus de travail,…
« On se connaît et puis maintenant, François Ruffin fait partie du groupe écolo social au Parlement. Donc, oui, ça me parle parce que je viens de sa circonscription. Je suis né à quelques kilomètres de Flixcourt. Je suis allé le saluer fin août pour le lancement pour sa rentrée politique. Donc, oui, ça me parle. Cette ruralité, c'est vraiment quelque chose que je connais, que j'ai vécu pendant 20 ans, cette désindustrialisation, cette montée, l'abandon des politiques, les classements. »
Moi, ce qui m'a fait, en tout cas, l'une des raisons de l'engagement, c'était l'union. De voir qu'on avait ce nouveau Front Populaire, début juin, de voir cette union entre les partis, les syndicats, les associations et la société civile. Moi, c'est ça qui m'intéressait. Après, évidemment, j'ai de fortes accointances sur les questions écologiques et sociales. J'étais investi sur une cercle dédiée aux écolos. Mais je tenais à garder aussi cette étiquette société civile, qui, je pense, a fait aussi du bien, pendant la campagne électorale, d'avoir un peu de cette fraîcheur. Oui, j'ai eu le soutien, effectivement, de David Kimmelfeld, de Nathalie Lipérin-Gilbert, qui a aussi retiré sa candidatu…
« Moi, ce qui m'a fait, en tout cas, l'une des raisons de l'engagement, c'était l'union. De voir qu'on avait ce nouveau Front Populaire, début juin, de voir cette union entre les partis, les syndicats, les associations et la société civile. Moi, c'est ça qui m'intéressait. Après, évidemment, j'ai de fortes accointances sur les questions écologiques et sociales. J'étais investi sur une cercle dédiée aux écolos. Mais je tenais à garder aussi cette étiquette société civile, qui, je pense, a fait aussi du bien, pendant la campagne électorale, d'avoir un peu de cette fraîcheur. »
« Oui, j'ai eu le soutien, effectivement, de David Kimmelfeld, de Nathalie Lipérin-Gilbert, qui a aussi retiré sa candidature. Il y avait du monde qui, en tout cas, avait la volonté de s'installer sur cette circonscription. Et c'est vrai que mon nom a été plutôt bien accueilli, parce qu'au cours de ces 20 dernières années, je parlais déjà à tout le monde, en fait. Quand on est dans le milieu associatif, on est obligé, en tout cas, de discuter avec tout le monde et de faire avancer ces sujets. Donc, j'ai d'embrouille avec personne. J'espère que ça va durer encore quelques temps. »
Non, non, je pense qu'il ne faut vraiment rien laisser passer. Oui, l'abbé Pierre a fait des choses formidables. Oui, Bertrand Cantat était un très bon chanteur. Moi, aujourd'hui, je suis incapable d'écouter Noir Désir, alors que j'étais fan quand j'étais adolescent. Non, on ne peut plus laisser passer ça, et on peut être brillant, aussi horrible dans sa manière d'être, de faire. Si on est un agresseur, on stoppe ça.
« Non, non, je pense qu'il ne faut vraiment rien laisser passer. Oui, l'abbé Pierre a fait des choses formidables. Oui, Bertrand Cantat était un très bon chanteur. Moi, aujourd'hui, je suis incapable d'écouter Noir Désir, alors que j'étais fan quand j'étais adolescent. Non, on ne peut plus laisser passer ça, et on peut être brillant, aussi horrible dans sa manière d'être, de faire. Si on est un agresseur, on stoppe ça. »
Tout le temps de la campagne, les personnes que je pouvais rencontrer aux quatre coins de la circonscription ont cette volonté-là. Ils en ont marre de voter une fois, tous les cinq ans, six ans, et puis ensuite, on ne leur demande plus rien, alors qu'ils ont aussi une expertise. Donc moi, je trouve que c'est important de pouvoir articuler ces compétences qu'on a sur la circo de plein de militants et de pouvoir l'utiliser. Moi, ça me nourrit aussi. Vraiment, un petit exemple rapide, pendant la campagne électorale, on a fait des lectures collectives du programme du NFP. Chacun lisait une partie du programme, et puis on avait juste trois petits bulletins. Si on avait un bulletin rouge, c'est q…
« Tout le temps de la campagne, les personnes que je pouvais rencontrer aux quatre coins de la circonscription ont cette volonté-là. Ils en ont marre de voter une fois, tous les cinq ans, six ans, et puis ensuite, on ne leur demande plus rien, alors qu'ils ont aussi une expertise. Donc moi, je trouve que c'est important de pouvoir articuler ces compétences qu'on a sur la circo de plein de militants et de pouvoir l'utiliser. Moi, ça me nourrit aussi. Vraiment, un petit exemple rapide, pendant la campagne électorale, on a fait des lectures collectives du programme du NFP. Chacun lisait une partie du programme, et puis on avait juste trois petits bulletins. Si on avait un bulletin rouge, c'est qu'on n'avait pas compris. Et là, systématiquement, dans la salle, quelqu'un avait une expertise sur les questions de mobilité, sur les questions d'énergie, sur les questions de sécurité. Donc autant se nourrir de ça, en fait. Je ne suis pas spécialiste en tout. Alors on a tendance à dire « Non, il ne faut surtout pas dire ça. Un homme ou une femme politique doit tout connaître, tout maîtriser. » Non, en fait, c'est faux. »
parce que ça touche à tout l'alimentation ça touche à l'économique ça touche à la biodiversité ça touche à l'environnement au transport à la santé évidemment aux liens sociaux donc c'est quelque chose qui est très très central et qui touche tout le monde on mange trois fois par jour pour ceux qui en ont la chance aujourd'hui je répète il y a quand même un français sur trois ou quatre qui saute des repas chaque semaine pour des raisons financières pour des raisons financières et aussi parfois en tout cas l'accès à l'alimentation de qualité peut être aussi difficile pour des raisons de mobilité quand on parlait justement de cette ruralité ou des quartiers populaires on a parfois des difficult…
« parce que ça touche à tout l'alimentation ça touche à l'économique ça touche à la biodiversité ça touche à l'environnement au transport à la santé évidemment aux liens sociaux donc c'est quelque chose qui est très très central et qui touche tout le monde on mange trois fois par jour pour ceux qui en ont la chance aujourd'hui je répète il y a quand même un français sur trois ou quatre qui saute des repas chaque semaine pour des raisons financières pour des raisons financières et aussi parfois en tout cas l'accès à l'alimentation de qualité peut être aussi difficile pour des raisons de mobilité quand on parlait justement de cette ruralité ou des quartiers populaires on a parfois des difficultés à trouver un paysan un producteur ou un magasin qui va vendre des produits de qualité donc pour moi ça c'est vraiment quelque chose assez central et c'est aussi un vecteur d'inégalité c'est aussi la variable d'ajustement quand on n'a pas de moyens c'est toujours sur l'alimentation qu'on rogne et puis en face de ça des paysans qui sont en souffrance je dis souvent que notre système alimentaire est un tueur en série il va tuer les paysans il y a des suicides tous les jours il va tuer notre environnement et il va même tuer les mangeurs on ne compte plus les scandales butonni ou mourir de ce qu'on mange du coup l'idée »
Moi, ce qui m'a fait, en tout cas, l'une des raisons de l'engagement, c'était l'union. De voir qu'on avait ce nouveau Front Populaire, début juin, de voir cette union entre les partis, les syndicats, les associations et la société civile. Moi, c'est ça qui m'intéressait. Après, évidemment, j'ai de fortes accointances sur les questions écologiques et sociales. J'étais investi sur une cercle dédiée aux écolos. Mais je tenais à garder aussi cette étiquette société civile, qui, je pense, a fait aussi du bien, pendant la campagne électorale, d'avoir un peu de cette fraîcheur. Oui, j'ai eu le soutien, effectivement, de David Kimmelfeld, de Nathalie Lipérin-Gilbert, qui a aussi retiré sa candidatu…
« Moi, ce qui m'a fait, en tout cas, l'une des raisons de l'engagement, c'était l'union. De voir qu'on avait ce nouveau Front Populaire, début juin, de voir cette union entre les partis, les syndicats, les associations et la société civile. Moi, c'est ça qui m'intéressait. Après, évidemment, j'ai de fortes accointances sur les questions écologiques et sociales. J'étais investi sur une cercle dédiée aux écolos. Mais je tenais à garder aussi cette étiquette société civile, qui, je pense, a fait aussi du bien, pendant la campagne électorale, d'avoir un peu de cette fraîcheur. »
parce que ça touche à tout l'alimentation ça touche à l'économique ça touche à la biodiversité ça touche à l'environnement au transport à la santé évidemment aux liens sociaux donc c'est quelque chose qui est très très central et qui touche tout le monde on mange trois fois par jour pour ceux qui en ont la chance aujourd'hui je répète il y a quand même un français sur trois ou quatre qui saute des repas chaque semaine pour des raisons financières pour des raisons financières et aussi parfois en tout cas l'accès à l'alimentation de qualité peut être aussi difficile pour des raisons de mobilité quand on parlait justement de cette ruralité ou des quartiers populaires on a parfois des difficult…
« parce que ça touche à tout l'alimentation ça touche à l'économique ça touche à la biodiversité ça touche à l'environnement au transport à la santé évidemment aux liens sociaux donc c'est quelque chose qui est très très central et qui touche tout le monde on mange trois fois par jour pour ceux qui en ont la chance aujourd'hui je répète il y a quand même un français sur trois ou quatre qui saute des repas chaque semaine pour des raisons financières pour des raisons financières et aussi parfois en tout cas l'accès à l'alimentation de qualité peut être aussi difficile pour des raisons de mobilité quand on parlait justement de cette ruralité ou des quartiers populaires on a parfois des difficultés à trouver un paysan un producteur ou un magasin qui va vendre des produits de qualité donc pour moi ça c'est vraiment quelque chose assez central et c'est aussi un vecteur d'inégalité c'est aussi la variable d'ajustement quand on n'a pas de moyens c'est toujours sur l'alimentation qu'on rogne et puis en face de ça des paysans qui sont en souffrance je dis souvent que notre système alimentaire est un tueur en série il va tuer les paysans il y a des suicides tous les jours il va tuer notre environnement et il va même tuer les mangeurs on ne compte plus les scandales butonni ou mourir de ce qu'on mange du coup l'idée »
Oui, moi je félicite vraiment Grégory Doucet de ce choix fort de débaptiser la place Abbé Pierre. C'est plus acceptable aujourd'hui. C'est vrai que les premiers articles de presse sortis sur l'Abbé Pierre m'ont vraiment horrifié. Mais même lui, même l'Abbé Pierre, avec tout ce qu'il a fait, même lui a pu violenter, agresser des femmes pendant des dizaines et des dizaines d'années, et tout ça restait sous silence. Donc là, aujourd'hui, ce n'est pas acceptable. On ne peut plus laisser passer ça. Il y a trop de souffrance. On le voit encore ces derniers jours avec le procès Mazan. Cette culture du viol, les hommes doivent changer. Les hommes doivent comprendre que ce n'est pas possible, qu'on…
« Oui, moi je félicite vraiment Grégory Doucet de ce choix fort de débaptiser la place Abbé Pierre. C'est plus acceptable aujourd'hui. C'est vrai que les premiers articles de presse sortis sur l'Abbé Pierre m'ont vraiment horrifié. Mais même lui, même l'Abbé Pierre, avec tout ce qu'il a fait, même lui a pu violenter, agresser des femmes pendant des dizaines et des dizaines d'années, et tout ça restait sous silence. Donc là, aujourd'hui, ce n'est pas acceptable. On ne peut plus laisser passer ça. Il y a trop de souffrance. On le voit encore ces derniers jours avec le procès Mazan. Cette culture du viol, les hommes doivent changer. Les hommes doivent comprendre que ce n'est pas possible, qu'on ne peut pas faire ça. Et donc, c'est un symbole très fort de changer le nom, et puis en plus, de trouver un process démocratique, de laisser les habitants, les associations choisir. »
on essaye on essaye de s'évader puis encore une fois Lyon on a des auteurs et des autrices talentueuses donc aujourd'hui je vous ai ramené le tout premier roman de Dalia Daoud qui s'appelle Chal à la danse qui est sorti une confrère journaliste sur Rue 89 qui sort son premier roman son premier roman donc il y a un avenir après le journalisme c'est possible aussi ça reste dans l'écriture et j'ai hâte de découvrir son livre parce que je l'aimais beaucoup comme journaliste et je pense que je l'aimerais aussi comme autrice et bien écoutez dans votre vie ? j'avais un café-concert donc je programmais beaucoup d'artistes de tout genre du jazz à la musique électronique mais sur les ondes radio c'es…
« on essaye on essaye de s'évader puis encore une fois Lyon on a des auteurs et des autrices talentueuses donc aujourd'hui je vous ai ramené le tout premier roman de Dalia Daoud qui s'appelle Chal à la danse qui est sorti une confrère journaliste sur Rue 89 qui sort son premier roman son premier roman donc il y a un avenir après le journalisme c'est possible aussi ça reste dans l'écriture et j'ai hâte de découvrir son livre parce que je l'aimais beaucoup comme journaliste et je pense que je l'aimerais aussi comme autrice et bien écoutez »
De l'autre côté du pont c'est vraiment le bar salle de spectacle. Je crois qu'il y avait aussi C'est Éric Van Stimonell. C'est Éric Van Stimonell. Je l'ai rencontré à l'autre côté du pont et c'est vraiment le début de mon engagement aussi de mon militantisme. On en fait le choix d'ouvrir un bar café-concert mais en remplaçant tous les produits par les produits bio par les produits locaux avec ce fort soutien de l'agriculture paysanne et utiliser la bière comme outil de redistribution économique pour financer les paysans pour financer la culture. C'est effectivement là que j'ai rencontré Cédric Van Stimonell et Marc Uri à l'époque qui était responsable de la fondation Abier-Pierre et on a co…
« De l'autre côté du pont c'est vraiment le bar salle de spectacle. Je crois qu'il y avait aussi C'est Éric Van Stimonell. C'est Éric Van Stimonell. Je l'ai rencontré à l'autre côté du pont et c'est vraiment le début de mon engagement aussi de mon militantisme. On en fait le choix d'ouvrir un bar café-concert mais en remplaçant tous les produits par les produits bio par les produits locaux avec ce fort soutien de l'agriculture paysanne et utiliser la bière comme outil de redistribution économique pour financer les paysans pour financer la culture. C'est effectivement là que j'ai rencontré Cédric Van Stimonell et Marc Uri à l'époque qui était responsable de la fondation Abier-Pierre et on a commencé à réfléchir à Vrac mais c'est aussi à l'autre côté du pont que j'ai repris les études et que j'ai passé un master en économie sociale et solidaire. »
« Oui, parce que nous avons des universités qui, par exemple, dépassent les 80% de masse salariale dans leur budget et qui sont désormais, c'est le cadre N2 et de l'université de Brest, sous la dépendance directe du rectorat, ce qui ne me semble pas être une bonne chose puisque je pense que les universités doivent rester indépendantes et que beaucoup d'universités sont très proches de ce taux, ce qui veut dire que nous avons à revoir leur financement d'une part et d'autre part une égalité puisqu'il me semble bien que les établissements les plus anciens sont ceux qui ont les dotations les plus importantes. »
« plus exactement, de l'offre et de la demande. Pour autant donc, un, je partage votre point de vue sur lequel le bassin industriel continue à avoir besoin de jeunes formés dans ce domaine. Deux, il faut que ça soit ça dans une réflexion globale sur la carte des formations dans l'établissement et notamment sur le rôle de l'apprentissage et l'investissement, si je puis dire, l'engagement du secteur économique à l'appui de cette formation. Et c'est donc pour ça que j'ai demandé à la rectrice, puisque rien n'est d'essayer pour l'instant, j'ai demandé à la rectrice de réexaminer attentivement la situation en lien avec la région et de maire générale sur la cohérence de la carte de la formation plasturgie et composite. Dernier point, en écho à ce que vous disiez sur l'importance de cette filière, elle n'est pas du tout, j'allais dire, en voie de disparition ou d'affaiblissement. Au contraire, puisque la rénovation nationale des diplômes a concerné cette filière en 2025, les concours enseignants, des concours de recrutement ont été ouvertes dans cette filière en 2025. Donc, autant il y a effectivement parfois un sujet d'adaptation de la carte à la réalité des effectifs, autant évidemment et à la plus large de la réindustrialisation, nous continuerons à investir dans cette filière et dans les BTS correspondants. Merci. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Merci, Madame la Ministre, pour vos propos. Je suis le représentant du peuple et je rapporte ici à l'Assemblée nationale leur inquiétude. J'ai envie de vous dire, Madame la Ministre, ne répétons pas les mêmes erreurs du passé avec le Covid-19 et avec l'épidémie de Chikungunya. La population de La Réunion est très inquiète à ce sujet. L'île Maurice est en avant par rapport à la République française parce qu'elle prend des mesures pour protéger sa population. Moi, je vous dis simplement, il y a un danger grave et imminent pour l'île de La Réunion et pour Mayotte. Il faut prendre ses devants, il faut protéger davantage et protéger aux frontières. Je vous remercie. »
« De l'autre côté du pont c'est vraiment le bar salle de spectacle. Je crois qu'il y avait aussi C'est Éric Van Stimonell. C'est Éric Van Stimonell. Je l'ai rencontré à l'autre côté du pont et c'est vraiment le début de mon engagement aussi de mon militantisme. On en fait le choix d'ouvrir un bar café-concert mais en remplaçant tous les produits par les produits bio par les produits locaux avec ce fort soutien de l'agriculture paysanne et utiliser la bière comme outil de redistribution économique pour financer les paysans pour financer la culture. C'est effectivement là que j'ai rencontré Cédric Van Stimonell et Marc Uri à l'époque qui était responsable de la fondation Abier-Pierre et on a commencé à réfléchir à Vrac mais c'est aussi à l'autre côté du pont que j'ai repris les études et que j'ai passé un master en économie sociale et solidaire. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, parce que nous avons des universités qui, par exemple, dépassent les 80% de masse salariale dans leur budget et qui sont désormais, c'est le cadre N2 et de l'université de Brest, sous la dépendance directe du rectorat, ce qui ne me semble pas être une bonne chose puisque je pense que les universités doivent rester indépendantes et que beaucoup d'universités sont très proches de ce taux, ce qui veut dire que nous avons à revoir leur financement d'une part et d'autre part une égalité puisqu'il me semble bien que les établissements les plus anciens sont ceux qui ont les dotations les plus importantes. »
« parce que ça touche à tout l'alimentation ça touche à l'économique ça touche à la biodiversité ça touche à l'environnement au transport à la santé évidemment aux liens sociaux donc c'est quelque chose qui est très très central et qui touche tout le monde on mange trois fois par jour pour ceux qui en ont la chance aujourd'hui je répète il y a quand même un français sur trois ou quatre qui saute des repas chaque semaine pour des raisons financières pour des raisons financières et aussi parfois en tout cas l'accès à l'alimentation de qualité peut être aussi difficile pour des raisons de mobilité quand on parlait justement de cette ruralité ou des quartiers populaires on a parfois des difficultés à trouver un paysan un producteur ou un magasin qui va vendre des produits de qualité donc pour moi ça c'est vraiment quelque chose assez central et c'est aussi un vecteur d'inégalité c'est aussi la variable d'ajustement quand on n'a pas de moyens c'est toujours sur l'alimentation qu'on rogne et puis en face de ça des paysans qui sont en souffrance je dis souvent que notre système alimentaire est un tueur en série il va tuer les paysans il y a des suicides tous les jours il va tuer notre environnement et il va même tuer les mangeurs on ne compte plus les scandales butonni ou mourir de ce qu'on mange du coup l'idée »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, parce que nous avons des universités qui, par exemple, dépassent les 80% de masse salariale dans leur budget et qui sont désormais, c'est le cadre N2 et de l'université de Brest, sous la dépendance directe du rectorat, ce qui ne me semble pas être une bonne chose puisque je pense que les universités doivent rester indépendantes et que beaucoup d'universités sont très proches de ce taux, ce qui veut dire que nous avons à revoir leur financement d'une part et d'autre part une égalité puisqu'il me semble bien que les établissements les plus anciens sont ceux qui ont les dotations les plus importantes. »
« parce que ça touche à tout l'alimentation ça touche à l'économique ça touche à la biodiversité ça touche à l'environnement au transport à la santé évidemment aux liens sociaux donc c'est quelque chose qui est très très central et qui touche tout le monde on mange trois fois par jour pour ceux qui en ont la chance aujourd'hui je répète il y a quand même un français sur trois ou quatre qui saute des repas chaque semaine pour des raisons financières pour des raisons financières et aussi parfois en tout cas l'accès à l'alimentation de qualité peut être aussi difficile pour des raisons de mobilité quand on parlait justement de cette ruralité ou des quartiers populaires on a parfois des difficultés à trouver un paysan un producteur ou un magasin qui va vendre des produits de qualité donc pour moi ça c'est vraiment quelque chose assez central et c'est aussi un vecteur d'inégalité c'est aussi la variable d'ajustement quand on n'a pas de moyens c'est toujours sur l'alimentation qu'on rogne et puis en face de ça des paysans qui sont en souffrance je dis souvent que notre système alimentaire est un tueur en série il va tuer les paysans il y a des suicides tous les jours il va tuer notre environnement et il va même tuer les mangeurs on ne compte plus les scandales butonni ou mourir de ce qu'on mange du coup l'idée »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le BTS que vous mentionnez, Europlastique et composite du lycée La Découverte, on est tous d'accord qu'il est effectivement important pour le bassin industriel de Decazeville et au-delà et la filière industrielle régionale qui est majeure en la matière. Vous savez comme moi que ce BTS connaît une difficulté d'effectifs depuis de longues années. En 5 ans, il a diplômé en tout et pour tout 25 personnes. Actuellement, en deuxième année de ce BTS, on a en tout et pour tout deux étudiants scolaires, un étudiant scolaire, pardon, et deux apprentis. Donc, ce n'est pas une question de qualité de l'enseignement, ce n'est évidemment pas une question d'équipe éducative, mais c'est une question d'adaptation, d'adéquation, »
« D'où je viens, on votait socialiste à 99% pendant des décennies. Et aujourd'hui, on est à 70-80% rassemblement national et c'est des territoires qui ont été complètement oubliés. Plus d'usines, plus de travail, plus de commerce et on est sur des taux de pauvreté qui sont identiques aux quartiers populaires. Donc, évidemment que ça me parle, ayant vécu en ruralité et travaillé dans les banlieues, je vois que les problèmes sont les mêmes, en fait. »
« Moi, je pense qu'il a une analyse assez fine, qui a une posture très à gauche et puis surtout qu'il veut rassembler quand il parle des bourgs et des tours. Moi, ça me parle, effectivement. Donc, non, il a une analyse fine, il est très bien entouré et il va continuer de peser dans le jeu politique. Ça, c'est une évidence et on est content dans le groupe écolo d'avoir des François, des Daniel Simonnet, Alexis Corbière qui viennent aussi muscler le groupe. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« plus exactement, de l'offre et de la demande. Pour autant donc, un, je partage votre point de vue sur lequel le bassin industriel continue à avoir besoin de jeunes formés dans ce domaine. Deux, il faut que ça soit ça dans une réflexion globale sur la carte des formations dans l'établissement et notamment sur le rôle de l'apprentissage et l'investissement, si je puis dire, l'engagement du secteur économique à l'appui de cette formation. Et c'est donc pour ça que j'ai demandé à la rectrice, puisque rien n'est d'essayer pour l'instant, j'ai demandé à la rectrice de réexaminer attentivement la situation en lien avec la région et de maire générale sur la cohérence de la carte de la formation plasturgie et composite. Dernier point, en écho à ce que vous disiez sur l'importance de cette filière, elle n'est pas du tout, j'allais dire, en voie de disparition ou d'affaiblissement. Au contraire, puisque la rénovation nationale des diplômes a concerné cette filière en 2025, les concours enseignants, des concours de recrutement ont été ouvertes dans cette filière en 2025. Donc, autant il y a effectivement parfois un sujet d'adaptation de la carte à la réalité des effectifs, autant évidemment et à la plus large de la réindustrialisation, nous continuerons à investir dans cette filière et dans les BTS correspondants. Merci. »
« logiquement on attend avec impatience la session ordinaire ouvre le 1er octobre donc on sera à l'Assemblée on devrait avoir le direction politique générale de notre Premier ministre qu'on attend avec impatience mais ça n'empêche pas de travailler il y a évidemment du travail sur la circonscription »
« c'est un peu frustrant mais ça parce qu'évidemment en tant qu'amilion associatif j'ai envie d'y aller j'ai envie de porter des sujets mais je sais aussi que ce n'est pas si simple que ça c'est pas parce qu'on va faire une proposition de loi qu'elle va passer le lendemain donc il y a des parcours très très longs on va apprendre aussi la frustration mais venant du monde associatif je sais aussi célébrer les petites victoires donc chaque petite victoire on en profitera mais je n'ai pas rien fait depuis le mois de juillet il fallait composer l'équipe il fallait aussi trouver un bureau donc notre permanence parlementaire sera à Vez et de travailler aussi cette union du NFP qui existe cette attente forte et encore une fois je le répète c'est pas que les partis c'est aussi la société civile les assos de continuer de faire vivre ça à l'échelle lyonnaise de continuer d'avoir des échanges avec Marie-Chère de Garin avec Sandrine Runel avec Anaïs Bellawassa de continuer de faire vivre ça de répondre ensemble à des problématiques on a beaucoup de courriers communs notamment avec la préfecture du Rhône sur des sujets de logement »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« la bonne période. Parce que c'est à la fois assez surréaliste pour un premier engagement de se retrouver au milieu de tout ça. C'est un moment historique. Et en même temps, je me dis, mais ce n'est pas possible. Ça fait trois mois que tout s'est arrêté. Moi, j'ai envie de bosser, j'ai envie de porter des sujets et on ne peut pas bosser quand on nous interdit de plaider. Donc, c'est quand même assez compliqué. Et puis oui, on s'est clairement fait voler cette élection. »
« la bonne période. Parce que c'est à la fois assez surréaliste pour un premier engagement de se retrouver au milieu de tout ça. C'est un moment historique. Et en même temps, je me dis, mais ce n'est pas possible. Ça fait trois mois que tout s'est arrêté. Moi, j'ai envie de bosser, j'ai envie de porter des sujets et on ne peut pas bosser quand on nous interdit de plaider. Donc, c'est quand même assez compliqué. Et puis oui, on s'est clairement fait voler cette élection. »
« Certainement, il faut demander à mon entouvrage, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« tant mieux qu'ils soient exigeants moi je pense que cette union ne doit pas rester une union électorale et qu'on doit montrer que politiquement on peut porter des choses collectivement pour moi c'est vital la prochaine élection sinon ils ne viendront pas donc on n'a pas d'autre choix et je pense que c'est plutôt positif que de s'appuyer sur cette expertise-là et au-delà du travail de circo d'aller rencontrer les associations de plein de super projets qui existent et de faire monter des sujets il y a toujours ce travail national donc je continue de rencontrer des ONG des personnalités du monde associatif sur mes thématiques pour construire les lois avec elles c'est vraiment la volonté que j'ai donc on ne chôme pas pour l'instant et vous seriez à la commission éco c'est ça ? oui exactement »
« c'est un peu frustrant mais ça parce qu'évidemment en tant qu'amilion associatif j'ai envie d'y aller j'ai envie de porter des sujets mais je sais aussi que ce n'est pas si simple que ça c'est pas parce qu'on va faire une proposition de loi qu'elle va passer le lendemain donc il y a des parcours très très longs on va apprendre aussi la frustration mais venant du monde associatif je sais aussi célébrer les petites victoires donc chaque petite victoire on en profitera mais je n'ai pas rien fait depuis le mois de juillet il fallait composer l'équipe il fallait aussi trouver un bureau donc notre permanence parlementaire sera à Vez et de travailler aussi cette union du NFP qui existe cette attente forte et encore une fois je le répète c'est pas que les partis c'est aussi la société civile les assos de continuer de faire vivre ça à l'échelle lyonnaise de continuer d'avoir des échanges avec Marie-Chère de Garin avec Sandrine Runel avec Anaïs Bellawassa de continuer de faire vivre ça de répondre ensemble à des problématiques on a beaucoup de courriers communs notamment avec la préfecture du Rhône sur des sujets de logement »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« si vous avez quand même des centristes des LR qui sont au gouvernement avec un soutien du Rassemblement National clairement c'est le NFP qui est dans l'opposition donc ça c'est assez évident on va voir ce qui se passe il y a cette motion de censure qui devrait tomber dans pas très longtemps il y a toujours cette question de la destitution aussi »
« on essaye on essaye de s'évader puis encore une fois Lyon on a des auteurs et des autrices talentueuses donc aujourd'hui je vous ai ramené le tout premier roman de Dalia Daoud qui s'appelle Chal à la danse qui est sorti une confrère journaliste sur Rue 89 qui sort son premier roman son premier roman donc il y a un avenir après le journalisme c'est possible aussi ça reste dans l'écriture et j'ai hâte de découvrir son livre parce que je l'aimais beaucoup comme journaliste et je pense que je l'aimerais aussi comme autrice et bien écoutez »
« Oui, moi je félicite vraiment Grégory Doucet de ce choix fort de débaptiser la place Abbé Pierre. C'est plus acceptable aujourd'hui. C'est vrai que les premiers articles de presse sortis sur l'Abbé Pierre m'ont vraiment horrifié. Mais même lui, même l'Abbé Pierre, avec tout ce qu'il a fait, même lui a pu violenter, agresser des femmes pendant des dizaines et des dizaines d'années, et tout ça restait sous silence. Donc là, aujourd'hui, ce n'est pas acceptable. On ne peut plus laisser passer ça. Il y a trop de souffrance. On le voit encore ces derniers jours avec le procès Mazan. Cette culture du viol, les hommes doivent changer. Les hommes doivent comprendre que ce n'est pas possible, qu'on ne peut pas faire ça. Et donc, c'est un symbole très fort de changer le nom, et puis en plus, de trouver un process démocratique, de laisser les habitants, les associations choisir. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non, je pense qu'il ne faut vraiment rien laisser passer. Oui, l'abbé Pierre a fait des choses formidables. Oui, Bertrand Cantat était un très bon chanteur. Moi, aujourd'hui, je suis incapable d'écouter Noir Désir, alors que j'étais fan quand j'étais adolescent. Non, on ne peut plus laisser passer ça, et on peut être brillant, aussi horrible dans sa manière d'être, de faire. Si on est un agresseur, on stoppe ça. »
« Non, non, je pense qu'il ne faut vraiment rien laisser passer. Oui, l'abbé Pierre a fait des choses formidables. Oui, Bertrand Cantat était un très bon chanteur. Moi, aujourd'hui, je suis incapable d'écouter Noir Désir, alors que j'étais fan quand j'étais adolescent. Non, on ne peut plus laisser passer ça, et on peut être brillant, aussi horrible dans sa manière d'être, de faire. Si on est un agresseur, on stoppe ça. »
« Certes, il n'y avait pas de majorité absolue. On est tous d'accord là-dessus. Il n'y avait pas de majorité à l'absolu. Je ne sais pas, vous avez bien vu pendant les Jeux Olympiques, en athlétisme par exemple, il y a un premier, un deuxième, un troisième. Et le premier a la médaille d'or. Et ce n'est pas le quatrième qui monte sur l'estrade et qui reçoit sa médaille. Donc, c'est quand même assez fou. Donc, évidemment que c'est compliqué. Mais de passer en tout cas d'une volonté de combattre l'ERN à un gouvernement qui va gouverner avec l'aide du Rassemblement National, c'est quand même assez... Il est clairement à droite. Là, il est clairement à droite. Donc là, on est vraiment dans la continuité des sept dernières années. En pire. Donc, moi, j'ai très peur pour les questions sociales. J'ai très peur pour les questions de migration. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Tout le temps de la campagne, les personnes que je pouvais rencontrer aux quatre coins de la circonscription ont cette volonté-là. Ils en ont marre de voter une fois, tous les cinq ans, six ans, et puis ensuite, on ne leur demande plus rien, alors qu'ils ont aussi une expertise. Donc moi, je trouve que c'est important de pouvoir articuler ces compétences qu'on a sur la circo de plein de militants et de pouvoir l'utiliser. Moi, ça me nourrit aussi. Vraiment, un petit exemple rapide, pendant la campagne électorale, on a fait des lectures collectives du programme du NFP. Chacun lisait une partie du programme, et puis on avait juste trois petits bulletins. Si on avait un bulletin rouge, c'est qu'on n'avait pas compris. Et là, systématiquement, dans la salle, quelqu'un avait une expertise sur les questions de mobilité, sur les questions d'énergie, sur les questions de sécurité. Donc autant se nourrir de ça, en fait. Je ne suis pas spécialiste en tout. Alors on a tendance à dire « Non, il ne faut surtout pas dire ça. Un homme ou une femme politique doit tout connaître, tout maîtriser. » Non, en fait, c'est faux. »
« Tout le temps de la campagne, les personnes que je pouvais rencontrer aux quatre coins de la circonscription ont cette volonté-là. Ils en ont marre de voter une fois, tous les cinq ans, six ans, et puis ensuite, on ne leur demande plus rien, alors qu'ils ont aussi une expertise. Donc moi, je trouve que c'est important de pouvoir articuler ces compétences qu'on a sur la circo de plein de militants et de pouvoir l'utiliser. Moi, ça me nourrit aussi. Vraiment, un petit exemple rapide, pendant la campagne électorale, on a fait des lectures collectives du programme du NFP. Chacun lisait une partie du programme, et puis on avait juste trois petits bulletins. Si on avait un bulletin rouge, c'est qu'on n'avait pas compris. Et là, systématiquement, dans la salle, quelqu'un avait une expertise sur les questions de mobilité, sur les questions d'énergie, sur les questions de sécurité. Donc autant se nourrir de ça, en fait. Je ne suis pas spécialiste en tout. Alors on a tendance à dire « Non, il ne faut surtout pas dire ça. Un homme ou une femme politique doit tout connaître, tout maîtriser. » Non, en fait, c'est faux. »
« pour trouver un autre premier ministre quand même on avait un programme on était les seuls peut-être que c'est ça l'erreur en fait peut-être qu'il ne fallait pas avoir de programme pour pouvoir gagner peut-être que ça a fait trop peur ça me semble assez solide et une candidate qui avait mis tout le monde d'accord de la LFI aux communistes les écolos et les socialistes et qui a fait le job cet été effectivement je pense que Lucie Casté non elle ne va pas disparaître elle est médiatique parce qu'elle a une expertise elle a des compétences et qu'elle peut vraiment nous aider à changer le pays et surtout à changer le quotidien des français parce que ça on l'oublie beaucoup on est quand même dans une période depuis trois mois qui est surréaliste les gens n'ont pas les moyens de se nourrir la rentrée était difficile on va rentrer dans quelques semaines dans l'hiver on va avoir du mal encore à se chauffer souvent on parle de ça »
« qu'on règle ça du coup en fait ça se règle aussi au niveau national pour moi c'est pas une alimentation qui est trop chère c'est les salaires éliminés à sociaux qui sont trop bas donc déjà il faut basculer ça et puis on oublie aussi surtout que l'alimentation industrielle classique coûte beaucoup plus cher que ce qu'on imagine on peut se rendre compte que quelque chose un plat transformé que vous achetez 2 euros dans une grande surface en réalité il va coûter 4 euros à la société si on parle des coûts cachés des coûts cachés en termes de santé publique rien que le diabète c'est une dizaine de milliards d'euros par an donc voilà il y a tous ces coûts qu'on ne compte pas les coûts environnementaux et c'est assez insupportable de toujours devoir prouver qu'on travaille correctement moi je préférais avoir un label ben non je produis des produits de mauvaise qualité en fait plutôt que de devoir prouver que tu travailles en bio donc il y a un vrai enjeu à tous les niveaux au niveau européen sur la politique agricole commune au niveau des marges aussi dans la grande distribution qui vont ils savent que le bio va être consommé par des personnes qui ont plus les moyens donc ils vont surmarger là-dessus donc il y a aussi un encadrement des marges qui me semble important peut-être des labels tout ce qu'il y a après les Nutri-Score les différents labels pour que ce soit peut-être plus clair c'est vrai qu'il y en a beaucoup le Nutri-Score aujourd'hui il n'est pas imposé donc il y a beaucoup d'industriels qui se retirent du Nutri-Score donc il faut qu'on ait une politique beaucoup plus forte sur ces questions c'est vraiment un enjeu sanitaire fort la FAO annonçait il y a quelques mois que les liés à notre alimentation industrielle étaient de 10 000 milliards d'euros par an c'est quand même c'est quand même au jour où on cherche de l'argent partout je trouve qu'il y a quand même quelques solutions »
« qu'on règle ça du coup en fait ça se règle aussi au niveau national pour moi c'est pas une alimentation qui est trop chère c'est les salaires éliminés à sociaux qui sont trop bas donc déjà il faut basculer ça et puis on oublie aussi surtout que l'alimentation industrielle classique coûte beaucoup plus cher que ce qu'on imagine on peut se rendre compte que quelque chose un plat transformé que vous achetez 2 euros dans une grande surface en réalité il va coûter 4 euros à la société si on parle des coûts cachés des coûts cachés en termes de santé publique rien que le diabète c'est une dizaine de milliards d'euros par an donc voilà il y a tous ces coûts qu'on ne compte pas les coûts environnementaux et c'est assez insupportable de toujours devoir prouver qu'on travaille correctement moi je préférais avoir un label ben non je produis des produits de mauvaise qualité en fait plutôt que de devoir prouver que tu travailles en bio donc il y a un vrai enjeu à tous les niveaux au niveau européen sur la politique agricole commune au niveau des marges aussi dans la grande distribution qui vont ils savent que le bio va être consommé par des personnes qui ont plus les moyens donc ils vont surmarger là-dessus donc il y a aussi un encadrement des marges qui me semble important peut-être des labels tout ce qu'il y a après les Nutri-Score les différents labels pour que ce soit peut-être plus clair c'est vrai qu'il y en a beaucoup le Nutri-Score aujourd'hui il n'est pas imposé donc il y a beaucoup d'industriels qui se retirent du Nutri-Score donc il faut qu'on ait une politique beaucoup plus forte sur ces questions c'est vraiment un enjeu sanitaire fort la FAO annonçait il y a quelques mois que les liés à notre alimentation industrielle étaient de 10 000 milliards d'euros par an c'est quand même c'est quand même au jour où on cherche de l'argent partout je trouve qu'il y a quand même quelques solutions »
« qu'il faut continuer à le soutenir mais il a surtout été très peu soutenu aujourd'hui on a quand même une politique agricole commune qui reverse 9 milliards d'euros aux paysans français chaque année et une part infime pour le bio on a une loi EGalim qui n'est pas respectée la loi EGalim encouragée ou contraignée en tout cas à 20% de produits bio dans les cantines scolaires notamment aujourd'hui la moyenne est à 6% donc à Lyon on a de la chance on dépasse les 60% parce qu'on a une vraie volonté politique et dans plein d'autres villes de France et juste pour la petite anecdote à l'Elysée on est à 8% en bio donc c'est vraiment une volonté politique aussi forte et quand on voit les scandales sanitaires qui arrivent quand on voit l'état de notre environnement les polluants éternels la question des pesticides évidemment qu'il faut on doit réorienter notre manière de produire parce qu'on sent bien »