Et la taxe GAFAM, que vous appelez, vous, taxe d'égalisation des géants extra-européens du numérique, ça, ça en fait partie aussi ?
Réponse directeOui, tout à fait. Alors, ce que nous voulons vraiment, c'est mettre l'accent sur une concurrence loyale au sein de l'Union européenne, entre les différents pays, mais aussi une concurrence loyale, eh bien, avec le reste du monde. Nous ne sommes pas à dire qu'il faut se replier, ne pas échanger avec le reste du monde. Donc, il faut des échanges, mais ça doit se faire de manière loyale. Et aujourd'hui, on se rend compte que l'Europe a été très, très naïve pendant des années. Et donc, là, il faut remettre, en quelque sorte, là aussi, c'est cette notion de frontière. Et donc, nous voulons, non pas taxer davantage les entreprises françaises ou européennes, comme le propose Emmanuel Macron, par e…
« Oui, tout à fait. Alors, ce que nous voulons vraiment, c'est mettre l'accent sur une concurrence loyale au sein de l'Union européenne, entre les différents pays, mais aussi une concurrence loyale, eh bien, avec le reste du monde. Nous ne sommes pas à dire qu'il faut se replier, ne pas échanger avec le reste du monde. Donc, il faut des échanges, mais ça doit se faire de manière loyale. Et aujourd'hui, on se rend compte que l'Europe a été très, très naïve pendant des années. Et donc, là, il faut remettre, en quelque sorte, là aussi, c'est cette notion de frontière. Et donc, nous voulons, non pas taxer davantage les entreprises françaises ou européennes, comme le propose Emmanuel Macron, par exemple, qui est très créatif en termes de nouvelles taxes. Mais nous, ce que nous voulons, eh bien, c'est taxer les géants extérieurs pour faire en sorte, eh bien, de protéger nos entreprises et nos emplois. »
