Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
9 juin 2016 au 2 oct. 2025
Questions
25
Entretiens
4
Sources
4
Heures analysées
2,1 h
Répartition sur 25 questions évaluables
Réponse directe
10
Réponse partielle
5
Réponse à côté
10
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 25
Question 1Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »
– La préoccupation majeure des Français, ça reste leur porte-monnaie, ça reste le pouvoir d'achat. Est-ce que, parmi les pistes de Matignon, il y a rapproché le salaire net du salaire brut ?
Réponse à côté
Ça vous paraît être une bonne solution ? – Ça, c'est la taxe Zuckman de droite. C'est-à-dire la bêtise absolue qui traîne sur les plateaux de télévision que l'on entend. Alors, reprenons.
« Ça vous paraît être une bonne solution ? – Ça, c'est la taxe Zuckman de droite. C'est-à-dire la bêtise absolue qui traîne sur les plateaux de télévision que l'on entend. Alors, reprenons. »
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Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Alors, ce n'est pas si simple que ça, parce que c'est un système de multiples subventions aux entreprises, de multiples subventions aux entreprises. Grosso modo, on paie, les entreprises paient trop d'impôts, mais beaucoup trop d'impôts. Au regard de la dynamique de croissance qu'il faudrait faire, elles paient beaucoup trop d'impôts, mais elles reçoivent aussi beaucoup, et sans doute beaucoup trop d'aides. Donc, à un moment donné, il faut se mettre autour de la table et dire, bah, échange. Je reçois moins d'aides, mais tu me donnes moins d'impôts. Et c'est la seule vision qu'on peut avoir si je me projette à 5 ans ou à 10 ans. On ne peut pas rester dans ce système d'assistance généralisée. Mais pourquoi on ne peut pas rester dans ce système ? Parce que quand vous êtes dans un tel système, vous perdez le sens de la liberté responsable. Vous rentrez dans un système d'assistance, de servitude volontaire presque. Et donc, il faut faire attention à sortir de ça, au nom de la liberté. Mais sortir de cela, ce n'est pas simple. Parce qu'il y a des tas d'entreprises qui se sont habituées à être subventionnées. Et en plus, c'est dans leur budget prévisionnel. Pour les deux ou trois prochaines années, elles ont mis qu'elles comptaient sur ces aides. Donc, il faut une sortie au sifflet sur 5 ans et peut-être même plus pour sortir de ce système. Raison de plus pour commencer le plus tôt possible. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 2Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »
comment on en sort ?
Réponse directe
– Alors, ce n'est pas si simple que ça, parce que c'est un système de multiples subventions aux entreprises, de multiples subventions aux entreprises. Grosso modo, on paie, les entreprises paient trop d'impôts, mais beaucoup trop d'impôts. Au regard de la dynamique de croissance qu'il faudrait faire, elles paient beaucoup trop d'impôts, mais elles reçoivent aussi beaucoup, et sans doute beaucoup trop d'aides. Donc, à un moment donné, il faut se mettre autour de la table et dire, bah, échange. Je reçois moins d'aides, mais tu me donnes moins d'impôts. Et c'est la seule vision qu'on peut avoir si je me projette à 5 ans ou à 10 ans. On ne peut pas rester dans ce système d'assistance généralisé…
« – Alors, ce n'est pas si simple que ça, parce que c'est un système de multiples subventions aux entreprises, de multiples subventions aux entreprises. Grosso modo, on paie, les entreprises paient trop d'impôts, mais beaucoup trop d'impôts. Au regard de la dynamique de croissance qu'il faudrait faire, elles paient beaucoup trop d'impôts, mais elles reçoivent aussi beaucoup, et sans doute beaucoup trop d'aides. Donc, à un moment donné, il faut se mettre autour de la table et dire, bah, échange. Je reçois moins d'aides, mais tu me donnes moins d'impôts. Et c'est la seule vision qu'on peut avoir si je me projette à 5 ans ou à 10 ans. On ne peut pas rester dans ce système d'assistance généralisée. Mais pourquoi on ne peut pas rester dans ce système ? Parce que quand vous êtes dans un tel système, vous perdez le sens de la liberté responsable. Vous rentrez dans un système d'assistance, de servitude volontaire presque. Et donc, il faut faire attention à sortir de ça, au nom de la liberté. Mais sortir de cela, ce n'est pas simple. Parce qu'il y a des tas d'entreprises qui se sont habituées à être subventionnées. Et en plus, c'est dans leur budget prévisionnel. Pour les deux ou trois prochaines années, elles ont mis qu'elles comptaient sur ces aides. Donc, il faut une sortie au sifflet sur 5 ans et peut-être même plus pour sortir de ce système. Raison de plus pour commencer le plus tôt possible. »
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Question 3Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »
– Et on va parler de cette politique économique, mais vous nous avez dit, il est normal que les gouvernements prennent en compte cette dimension sociale. Est-ce que vous trouvez qu'elle est suffisamment prise en compte ?
Réponse directe
– Non, non, bien sûr. Non, mais j'ai écrit sur le sujet il y a plus de dix ans, même avant, en disant que la smicardisation de la société française, elle était prévisible. Quand les patrons ont demandé depuis le début des années 2000, « Ah, nous sommes concurrencés par des produits chinois, des produits vietnamiennes, des produits du Bangladesh, et il faut que vous nous aidiez à lutter contre la concurrence. Donc il faut que vous subventionnez les bas salaires. On l'a fait. Mais quand vous subventionnez les bas salaires, si vous subventionnez quelque chose, vous en multipliez le nombre. Donc on a subventionné les bas salaires, donc on a multiplié le nombre, et puis en plus, à un moment donn…
« – Non, non, bien sûr. Non, mais j'ai écrit sur le sujet il y a plus de dix ans, »
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« même avant, en disant que la smicardisation de la société française, elle était prévisible. Quand les patrons ont demandé depuis le début des années 2000, « Ah, nous sommes concurrencés par des produits chinois, des produits vietnamiennes, des produits du Bangladesh, et il faut que vous nous aidiez à lutter contre la concurrence. Donc il faut que vous subventionnez les bas salaires. On l'a fait. Mais quand vous subventionnez les bas salaires, si vous subventionnez quelque chose, vous en multipliez le nombre. Donc on a subventionné les bas salaires, donc on a multiplié le nombre, et puis en plus, à un moment donné, quand vous subventionnez les bas salaires, vous ne subventionnez pas tous les salaires. Donc à un moment donné, vous avez fait un effet de cliquet. Au-dessus, je paie davantage de charges, donc je vais essayer de maintenir tout le monde en dessous. Et donc, c'est ce qu'on a fait, et ça a conduit à la smicardisation de la société française. On a multiplié le nombre de smicards, et en plus, on les a mis dans une bouteille, et on a mis le bouchon par-dessus pour éviter qu'ils sortent. »
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Question 4Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »
– Et il n'y a pas d'autres moyens de rapprocher le net du brut ?
Réponse à côté
– C'est plus compliqué que ça, rapprocher le net du brut. Pourquoi voulez-vous rapprocher le net du brut ?
« – C'est plus compliqué que ça, rapprocher le net du brut. Pourquoi voulez-vous rapprocher le net du brut ? »
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Question 5Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »
est-ce que sur cette taxe Zuckman, la droite aussi, elle doit changer de logiciel ?
Réponse à côté
– Écoutez, en matière de justice fiscale, le mot n'est pas approprié. Si vous voulez demander aux plus riches, si vous voulez faire un effort mais sur leur fortune personnelle, c'est un petit peu ce qu'on a fait l'an dernier, un effort dans le partage du fardeau, oui, pourquoi pas ? Mais pas sur l'entreprise, là on taxe l'outil de travail. L'outil de travail, il va payer des impôts, il rapporte, il rapporte, et il rapporte énormément au fisc. Si je faisais le calcul de ce que ça rapporte au fisc, avant même qu'on se verse un dividende, ça rapporte déjà deux fois la taxe Zuckman. ces entreprises sont déjà énormément taxées et c'est le capital qui rapporte, qui rapporte au fisc et qui rapport…
« – Écoutez, en matière de justice fiscale, le mot n'est pas approprié. Si vous voulez demander aux plus riches, si vous voulez faire un effort mais sur leur fortune personnelle, c'est un petit peu ce qu'on a fait l'an dernier, un effort dans le partage du fardeau, oui, pourquoi pas ? Mais pas sur l'entreprise, là on taxe l'outil de travail. L'outil de travail, il va payer des impôts, il rapporte, il rapporte, et il rapporte énormément au fisc. Si je faisais le calcul de ce que ça rapporte au fisc, avant même qu'on se verse un dividende, ça rapporte déjà deux fois la taxe Zuckman. ces entreprises sont déjà énormément taxées et c'est le capital qui rapporte, qui rapporte au fisc et qui rapporte énormément d'impôts avant même d'être taxé en dividende ou d'être parqué dans l'entreprise parce que lorsque le patron décide de ne pas prendre ses dividendes, mais ses dividendes, il ne va pas laisser dormir cet agent, cet arment, il va servir à de nouvelles activités, bien évidemment. Donc à l'arrivée, tout est gagnant par le fait de ne pas taxer ces grandes entreprises. Et donc, en plus, il faut regarder ce qui se passe à l'étranger et si vous regardez ce qui se passe à l'étranger, vous avez des entreprises extraordinaires. NVIDIA, par exemple, 5 000 milliards et on va de plus en plus vers des grandes entreprises comme ça. Ce sont les entreprises qui nous font entrer dans la société du futur et qui ont une capacité technologique et scientifique considérable. Donc on va vers ça. Il faut sortir de la place dans laquelle on est, mais il faut aussi prendre la route du futur. Et la route du futur, ce sont ces grandes entreprises. Une fois que j'ai dit ça, ah oui, mais ces entreprises, elles gagnent beaucoup d'argent. Oui, tant mieux. C'est formidable. Donc cet argent, il faut que tout le monde en profite. Pas le fisc. Vous, tout le monde en profite. Comment ? En partageant le capital. Comment ? Par des mécanismes d'actionnariat populaire. Comment ? Par les fonds de pension. LVMH. C'est quand même extraordinaire. La moitié du capital est sur le marché. Elle va bénéficier aux retraités américains qui, eux, ont des fonds de pension. Mais c'est absurde. Donc, il faut absolument faire cela. Ce sont les mécanismes du futur, là, dont je suis en train de vous parler. Partager le capital. Et c'est la direction, à mon avis, de la société nouvelle, des grandes, grandes entreprises avec des fortunes, mais avec, bien évidemment, un capital partagé. Il faut que ça profite à tout le monde, »
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Question 6Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »
Ça veut dire juste qu'elle ne rapporterait pas les 15 à 20 milliards prétendus ?
Réponse directe
Non, ça veut dire qu'elle détruit un tissu de moyenne entreprise, des grosses PMO de campagne à plus de 100 millions. Je pourrais vous donner des exemples si vous aviez le temps. Elle empêche de grandir des belles pousses, chien de pousses à la manière de Mistral. Et en réalité, elle handicap les grandes entreprises, les LVMH et autres, dans la compétition internationale. Je ne développe pas ce point-là, mais elle est vraiment imbécile. Alors maintenant, quant aux recettes qu'elle pourrait avoir, je crois que le gouvernement a réussi à convaincre les socialistes que les 20 milliards sur lesquels ils croient, ils ne les auront pas. Et donc, ils cherchent quelque chose à 5 milliards aujourd'h…
« Non, ça veut dire qu'elle détruit un tissu de moyenne entreprise, des grosses PMO de campagne à plus de 100 millions. Je pourrais vous donner des exemples si vous aviez le temps. Elle empêche de grandir des belles pousses, chien de pousses à la manière de Mistral. Et en réalité, elle handicap les grandes entreprises, les LVMH et autres, dans la compétition internationale. Je ne développe pas ce point-là, mais elle est vraiment imbécile. Alors maintenant, quant aux recettes qu'elle pourrait avoir, je crois que le gouvernement a réussi à convaincre les socialistes que les 20 milliards sur lesquels ils croient, ils ne les auront pas. Et donc, ils cherchent quelque chose à 5 milliards aujourd'hui en espérant qu'une mesure à 5 milliards sur les riches pourrait être un point de consensus. C'est extrêmement difficile. Je pense qu'à partir du moment où la gauche pense avoir découvert un filon, il y a de l'argent chez les riches, elle va avoir envie de creuser le filon pour aujourd'hui et pour demain. Surtout qu'elle trouve un oriflamme nouveau. La gauche était accusée d'avoir trahi le peuple ces dernières années pour se réfugier sur le sociétal, pour se réfugier sur le bobo, etc. La voilà que j'ai vécu une mesure qui est extrêmement populaire. Parce que si vous dites aux gens « Est-ce que vous voulez taxer les riches pour avoir une cagnotte, pour retrouver, payer nos dettes, payer de nouvelles subventions, etc. » Oui, surtout que si vous ajoutez, ce qui est totalement faux, si vous pouvez avoir le temps de le démontrer, je le ferai, mais que l'ultra milliardaire paie moins d'impôts qu'une secrétaire. C'est faux, c'est exactement l'inverse. Bon, donc, à partir de ce moment-là, les gens sont pour la taxe Zuckman. Donc, le Parti Socialiste a trouvé le Graal, encore mieux que les 60 ans, la retraite à 60 ans, encore mieux que les 35 ans. Donc, ils ne sont pas prêts de lâcher ce drapeau. Et donc, ça va perturber la vie intellectuelle, la vie politique française. Et en tout cas, à mon avis, ça ne va pas être facile de trouver un accord avec eux. Si on trouvait un accord, ce ne serait pas un accord pour le pays. Si on trouvait un accord, c'est parce que les socialistes ont peur de la dissolution. Il est où l'intérêt général ? »
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Question 7Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »
La France d'aujourd'hui, est-ce que vous dites qu'elle est dans une situation, dans une équation budgétaire insoluble ?
Réponse directe
Oui et non. Votre question m'invite à m'interroger. Oui, bien sûr. Surtout que le gouvernement a choisi de trouver, au fond, la neutralité des socialistes pour éviter une censure. C'est une situation totalement impossible. Les socialistes ont malgré tout quand même un peu le programme de LFI en tête. Toujours plus de dépenses, toujours plus d'impôts, avec notamment cette fameuse taxe Zuckmann, qui est mal calculée, etc., mais qui est une taxe imbécile et surtout infaisable.
« Oui et non. Votre question m'invite à m'interroger. Oui, bien sûr. »
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« Surtout que le gouvernement a choisi de trouver, au fond, la neutralité des socialistes pour éviter une censure. C'est une situation totalement impossible. Les socialistes ont malgré tout quand même un peu le programme de LFI en tête. Toujours plus de dépenses, toujours plus d'impôts, avec notamment cette fameuse taxe Zuckmann, qui est mal calculée, etc., mais qui est une taxe imbécile et surtout infaisable. »
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Question 8Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »
– Pour que les gens aient plus d'argent dans leur porte-monnaie à la fin du mois ?
Réponse partielle
– Très bien. C'est-à-dire pour faire une augmentation de salaire à la place des patrons.
« – Très bien. C'est-à-dire pour faire une augmentation de salaire à la place des patrons. »
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Question 9Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »
Juste, elle est imbécile, je reprends vos mots, dans son principe ou dans le fait que la taxation des plus riches, ce n'est pas ce qu'il faut faire ?
Réponse partielle
D'abord, elle est fausse dans ses calculs. Quand on dit, elle est totalement fausse dans ses calculs et elle est extrêmement redoutable dans son application.
« D'abord, elle est fausse dans ses calculs. Quand on dit, elle est totalement fausse dans ses calculs et elle est extrêmement redoutable dans son application. »
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Question 10Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »
Passant par d'autres cotisations ?
Réponse à côté
– C'est plus compliqué que ça, rapprocher le net du brut. Pourquoi voulez-vous rapprocher le net du brut ?
« – C'est plus compliqué que ça, rapprocher le net du brut. Pourquoi voulez-vous rapprocher le net du brut ? »
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Question 11Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »
Ou c'est vraiment le principe de la taxe Zuckmann ?
Réponse à côté
D'abord, elle est fausse dans ses calculs. Quand on dit, elle est totalement fausse dans ses calculs et elle est extrêmement redoutable dans son application.
« D'abord, elle est fausse dans ses calculs. Quand on dit, elle est totalement fausse dans ses calculs et elle est extrêmement redoutable dans son application. »
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Question 12L'intégrale du jeudi 2 octobre
pas à la hauteur selon Éric Coquerel est-ce que vous pensez que ce sera jugé plus à la hauteur par les socialistes ?
Réponse à côté
l'Assemblée nationale c'est la représentation c'est la représentation des forces politiques de notre pays telles que les Français l'ont souhaité au sein de cette Assemblée nationale il y a une organisation pour faire fonctionner l'institution que je sache les députés du RN autour de Marine Le Pen ont été salués d'ailleurs depuis des années comme étant des députés non seulement assidus mais respectueux de cette institution or il y avait dans l'année passée un deal entre macronistes et républicains pour sortir le RN un peu le front républicain c'est ça mais ce qu'ils oublient c'est que c'est une institution et que donc dans les textes il est d'ailleurs écrit que l'organisation de l'institutio…
« l'Assemblée nationale c'est la représentation c'est la représentation des forces politiques de notre pays telles que les Français l'ont souhaité au sein de cette Assemblée nationale il y a une organisation pour faire fonctionner l'institution que je sache les députés du RN autour de Marine Le Pen ont été salués d'ailleurs depuis des années comme étant des députés non seulement assidus mais respectueux de cette institution or il y avait dans l'année passée un deal entre macronistes et républicains pour sortir le RN un peu le front républicain »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 2 octobreVérifier à 1:23:50Voir 1 autre passage
« c'est ça mais ce qu'ils oublient c'est que c'est une institution et que donc dans les textes il est d'ailleurs écrit que l'organisation de l'institution doit ressembler à l'état des forces politiques de cette même institution nous sommes le premier groupe il est normal qu'on occupe les fonctions qui nous reviennent pour faire fonctionner l'institution »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 2 octobreVérifier à 1:24:23
Question 13L'intégrale du jeudi 2 octobre
Alors oui, tout d'abord, déjà je voudrais me réjouir qu'il y ait des étudiants à Auxerre, parce que si, et comme ils le disent d'ailleurs, comme j'ai pu le lire dans vos colonnes, ils trouvent qu'ils n'ont pas leur place, enfin on ne les accueille pas encore assez, mais parce que je pense que Auxerre ne s'était pas pensé comme une ville étudiante jusqu'à présent et que ça commence à se faire. Alors c'est vrai que c'est venu tardivement et là, quand je dis tardivement, pourtant on a eu Guy Férez qui était maire et qui était vice-président à la région chargée de l'enseignement supérieur, donc on aurait pu penser qu'il allait s'en occuper. Mais là, c'est en train de venir, je sais que la mairie, aujourd'hui, crée des rendez-vous d'accueil des jeunes étudiants, mais c'est vrai que c'est en train de se faire. Voilà, c'est en train de bouger et je pense que c'est une bonne chose parce qu'une ville avec des étudiants, c'est une ville qui bouge et qui attire, y compris les non-étudiants. Donc ça, c'est une bonne chose que déjà, on ait ce frémissement. Ensuite, au niveau de l'université de Bourgogne qui a beaucoup fait, qui a fait sa mue puisqu'en fait, elle était, on l'avait mariée avec la Franche-Comté, mariage des régions oblige, ils se sont séparés. On a aujourd'hui une université de Bourgogne-Europe qui fait le pari d'avoir des pôles justement dans toute la région et y compris à Auxerre et de pouvoir les développer. Je suis allée à la rentrée justement de l'université de Bourgogne et le président lui-même était conscient du fait qu'à Auxerre, les pôles sont très éloignées les uns des autres. C'est-à-dire qu'on a la formation d'infirmière à un endroit, des enseignants à un autre, l'IUT et la première année de médecine que je salue aussi à un autre, sur un autre campus et que c'est forcément compliqué. Donc, je sais qu'ils sont en train d'y réfléchir. Par ailleurs, sur la précarité étudiante qui est un vrai sujet et étonnamment, le Rotary, par exemple, cette année à Auxerre, s'occupe de ces sujets-là et avait fait venir le président d'Aube pour pouvoir expliquer. Et Laurent Laffont, notre président de la Commission de la Culture et de l'Éducation, était venu pour justement dire ce qui se passait. Nous avons Pierre-Antoine Lévy, par exemple, qui a fait une proposition de loi pour donner un accès à une restauration partout où il y a des étudiants. C'est le Crous qui doit s'en charger. Ce texte nécessite un décret. Je ne suis pas totalement sûre que le décret a été adopté pour cause d'économie, mais je crois que ce n'est pas sur notre jeunesse, effectivement, qu'il faut qu'on fasse des économies parce qu'il nous faut des étudiants. Je suis désolée, le temps passe. – Mais le temps file. – Mais c'est important. – Merci beaucoup. Et vous avez raison. Merci beaucoup. Merci Mathieu Villeroy de Gallo. La Une de Lyon républicaine, c'est justement fragile, condition étudiante. Merci Mathieu d'avoir été avec nous. Merci Dominique Vérien d'avoir été notre invitée pendant cette première demi-heure. Audrey, dans 20 minutes, l'envie de presse régionale ?
Réponse à côté
– Bonjour Auriane, bonjour Alain Madelin.
« – Bonjour Auriane, bonjour Alain Madelin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 2 octobreVérifier à 32:25
Question 14Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »
Alain Madeleine, c'est une nouvelle journée de mobilisation aujourd'hui. Alors, au-delà du nombre de manifestants, est-ce que vous comprenez la colère qui s'exprime en ce moment dans le pays ?
Réponse directe
Écoutez, le désarroi peut-être plus que la colère, parce qu'il y a beaucoup de gens qui se trouvent dans des situations extrêmement difficiles. Quand on regarde l'ensemble de la population, ce sont vraiment énormément de galères. par le salaire médian, c'est-à-dire le salaire en dessous, vous êtes la moitié. Au-dessus, vous êtes la moitié. Le salaire médian est à 2 183 euros. C'est-à-dire que c'est quand même très rude. Il y a beaucoup de gens qui ont énormément de difficultés. Alors, dans certains cas, elle s'exprime par la colère. Dans d'autres cas, elle s'exprime par des replis sur soi. C'est pas juste, à quoi bon, etc. Moi, je pense plutôt à la deuxième France, c'est-à-dire celle que l'…
« Écoutez, le désarroi peut-être plus que la colère, parce qu'il y a beaucoup de gens qui se trouvent dans des situations extrêmement difficiles. Quand on regarde l'ensemble de la population, ce sont vraiment énormément de galères. par le salaire médian, c'est-à-dire le salaire en dessous, vous êtes la moitié. Au-dessus, vous êtes la moitié. Le salaire médian est à 2 183 euros. C'est-à-dire que c'est quand même très rude. Il y a beaucoup de gens qui ont énormément de difficultés. Alors, dans certains cas, elle s'exprime par la colère. Dans d'autres cas, elle s'exprime par des replis sur soi. C'est pas juste, à quoi bon, etc. Moi, je pense plutôt à la deuxième France, c'est-à-dire celle que l'on voit moins qu'à la première qui s'exprime par la colère. C'est un peu la France qui va se mobiliser aujourd'hui. Mais j'ai le sentiment que c'est plus une procession syndicale que l'expression d'une véritable colère. J'ai parlé de la France du « c'est pas juste ». C'est celle-là qui m'intéresse. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »Vérifier à 0:48Voir 1 autre passage
« qui baisse les bras, qui, de temps en temps, a un mouvement de colère. On les a vus, notamment avec les Gilets jaunes. On n'est pas dans ce mouvement de colère aujourd'hui. Mais on est quand même dans une France en désarroi. Et il est normal qu'un gouvernement, tout gouvernement, se préoccupe en priorité de cela, s'en préoccupe en urgence sociale et s'en préoccupe en ouvrant une perspective à des familles qui se sentent enfermées, et qui sentent leurs enfants enfermés dans cette situation. »
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Question 15Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »
Parce que Gabriel Attal, quand il était Premier ministre, c'était son objectif, désmicardiser la France. On n'en voit pas trop la couleur. Comment la désmicardiser cette France ?
Réponse directe
– Alors, ce n'est pas si simple que ça, parce que c'est un système de multiples subventions aux entreprises, de multiples subventions aux entreprises. Grosso modo, on paie, les entreprises paient trop d'impôts, mais beaucoup trop d'impôts. Au regard de la dynamique de croissance qu'il faudrait faire, elles paient beaucoup trop d'impôts, mais elles reçoivent aussi beaucoup, et sans doute beaucoup trop d'aides. Donc, à un moment donné, il faut se mettre autour de la table et dire, bah, échange. Je reçois moins d'aides, mais tu me donnes moins d'impôts. Et c'est la seule vision qu'on peut avoir si je me projette à 5 ans ou à 10 ans. On ne peut pas rester dans ce système d'assistance généralisé…
« – Alors, ce n'est pas si simple que ça, parce que c'est un système de multiples subventions aux entreprises, de multiples subventions aux entreprises. Grosso modo, on paie, les entreprises paient trop d'impôts, mais beaucoup trop d'impôts. Au regard de la dynamique de croissance qu'il faudrait faire, elles paient beaucoup trop d'impôts, mais elles reçoivent aussi beaucoup, et sans doute beaucoup trop d'aides. Donc, à un moment donné, il faut se mettre autour de la table et dire, bah, échange. Je reçois moins d'aides, mais tu me donnes moins d'impôts. Et c'est la seule vision qu'on peut avoir si je me projette à 5 ans ou à 10 ans. On ne peut pas rester dans ce système d'assistance généralisée. Mais pourquoi on ne peut pas rester dans ce système ? Parce que quand vous êtes dans un tel système, vous perdez le sens de la liberté responsable. Vous rentrez dans un système d'assistance, de servitude volontaire presque. Et donc, il faut faire attention à sortir de ça, au nom de la liberté. Mais sortir de cela, ce n'est pas simple. Parce qu'il y a des tas d'entreprises qui se sont habituées à être subventionnées. Et en plus, c'est dans leur budget prévisionnel. Pour les deux ou trois prochaines années, elles ont mis qu'elles comptaient sur ces aides. Donc, il faut une sortie au sifflet sur 5 ans et peut-être même plus pour sortir de ce système. Raison de plus pour commencer le plus tôt possible. »
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Question 16L'invité Politique du vendredi 11 avril 2025 : Alain Madelin
Pourquoi j'utilise ce terme ?
Réponse à côté
Ah non, non, non. Je pense qu'il a réellement fait une pause. Je ne sais pas comment on va en sortir. Mais on a évité le risque d'apoplexie. C'est ça qui est important. La panne de liquidité, en quelques heures, vous pouvez mettre l'économie mondiale par terre. On l'a évité. Maintenant, le malade est toujours là. Le malade est toujours là. La menace de crise de liquidité, elle existe toujours. Et on a évité vraiment l'arrêt, l'arrêt cardiaque. Mais on est toujours sur la pente de la récession.
« Ah non, non, non. Je pense qu'il a réellement fait une pause. Je ne sais pas comment on va en sortir. Mais on a évité le risque d'apoplexie. C'est ça qui est important. La panne de liquidité, en quelques heures, vous pouvez mettre l'économie mondiale par terre. On l'a évité. Maintenant, le malade est toujours là. Le malade est toujours là. La menace de crise de liquidité, elle existe toujours. Et on a évité vraiment l'arrêt, l'arrêt cardiaque. Mais on est toujours sur la pente de la récession. »
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Question 17L'invité Politique du vendredi 11 avril 2025 : Alain Madelin
est-ce que certaines entreprises, certains particuliers, ne sont pas tombés déjà dans le trou ?
Réponse directe
Oui, il y a des gens qui ont perdu de l'argent dans les bourses. Mais là, je suis en train de vous parler de quelque chose de beaucoup plus grave. La crise de liquidité. La crise de liquidité, c'est un peu le corps humain, si vous voulez. Vous avez du sang qui circule, puis brutalement, le sang s'arrête de circuler. Ça, c'est l'apoplexie. C'est exactement ce qui s'est passé en quelques heures. Ce qui explique que Trump, il s'est retrouvé avec des gens autour de lui, des gens qu'il connaissait, qui tous m'ont dit, il faut arrêter, il faut arrêter, il faut arrêter. D'ailleurs, quand il l'a vu apparaître à la télévision, il avait l'air un peu sonné. Mais si, j'ai bien fait, j'ai bien fait. En…
« Oui, il y a des gens qui ont perdu de l'argent dans les bourses. Mais là, je suis en train de vous parler de quelque chose de beaucoup plus grave. La crise de liquidité. La crise de liquidité, c'est un peu le corps humain, si vous voulez. Vous avez du sang qui circule, puis brutalement, le sang s'arrête de circuler. Ça, c'est l'apoplexie. C'est exactement ce qui s'est passé en quelques heures. Ce qui explique que Trump, il s'est retrouvé avec des gens autour de lui, des gens qu'il connaissait, qui tous m'ont dit, il faut arrêter, il faut arrêter, il faut arrêter. D'ailleurs, quand il l'a vu apparaître à la télévision, il avait l'air un peu sonné. Mais si, j'ai bien fait, j'ai bien fait. En réalité, on lui a dit, c'est pas possible, il faut arrêter. Et on est passé du jour de la libération au jour de la capitulation. »
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Question 18L'invité Politique du vendredi 11 avril 2025 : Alain Madelin
C'est la question que j'allais vous poser, M. Madeleine. Vous dites qu'on est passé au bord du gouffre, et je comprends bien le sens de votre propos.
Réponse directe
Oui, il y a des gens qui ont perdu de l'argent dans les bourses. Mais là, je suis en train de vous parler de quelque chose de beaucoup plus grave. La crise de liquidité. La crise de liquidité, c'est un peu le corps humain, si vous voulez. Vous avez du sang qui circule, puis brutalement, le sang s'arrête de circuler. Ça, c'est l'apoplexie. C'est exactement ce qui s'est passé en quelques heures. Ce qui explique que Trump, il s'est retrouvé avec des gens autour de lui, des gens qu'il connaissait, qui tous m'ont dit, il faut arrêter, il faut arrêter, il faut arrêter. D'ailleurs, quand il l'a vu apparaître à la télévision, il avait l'air un peu sonné. Mais si, j'ai bien fait, j'ai bien fait. En…
« Oui, il y a des gens qui ont perdu de l'argent dans les bourses. Mais là, je suis en train de vous parler de quelque chose de beaucoup plus grave. La crise de liquidité. La crise de liquidité, c'est un peu le corps humain, si vous voulez. Vous avez du sang qui circule, puis brutalement, le sang s'arrête de circuler. Ça, c'est l'apoplexie. C'est exactement ce qui s'est passé en quelques heures. Ce qui explique que Trump, il s'est retrouvé avec des gens autour de lui, des gens qu'il connaissait, qui tous m'ont dit, il faut arrêter, il faut arrêter, il faut arrêter. D'ailleurs, quand il l'a vu apparaître à la télévision, il avait l'air un peu sonné. Mais si, j'ai bien fait, j'ai bien fait. En réalité, on lui a dit, c'est pas possible, il faut arrêter. Et on est passé du jour de la libération au jour de la capitulation. »
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Question 19L'invité Politique du vendredi 11 avril 2025 : Alain Madelin
J'ai une dernière question. Je vais vous demander une réponse courte. Pourtant, on pourrait y passer une heure. Je pose les données de l'équation rappelées par Éric Lombard sur cette antenne avant-hier soir. Le déficit doit être maintenu. 5,4%. La croissance va baisser. Et les impôts des Français n'augmentera pas. Vous connaissez ça par cœur. Est-ce que cette équation-là, pour vous, elle est viable ?
Réponse directe
Ça s'appelle le cercle carré. La réponse est courte.
« Ça s'appelle le cercle carré. La réponse est courte. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité Politique du vendredi 11 avril 2025 : Alain MadelinVérifier à 6:15
Question 20L'invité Politique du vendredi 11 avril 2025 : Alain Madelin
est-ce que ça vous interpelle que le parti pour la puissance, la première puissance économique mondiale...
Réponse partielle
Non, ce qui m'interpelle, c'est surtout qu'on est passé au bord du gouffre. L'économie mondiale est passée au bord du gouffre. Ce qui s'est passé dans cette affaire, c'est que Trump déclare au monde entier une guerre commerciale totalement insensée. Et quand vous avez une guerre commerciale, ça signifie que vous passez d'un jeu gagnant-gagnant, c'est le libre-échange, à un jeu perdant-perdant. Donc les gens se disent que ça va aller de plus en plus mal. Que font les marchés financiers dans ces cas-là ? Il y a des gens qui se disent, tiens, si j'achète des obligations aujourd'hui, elles vaudront moins cher demain. Et donc j'achète à terme, c'est un mécanisme classique de marché. Et je vends…
« Non, ce qui m'interpelle, c'est surtout qu'on est passé au bord du gouffre. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité Politique du vendredi 11 avril 2025 : Alain MadelinVérifier à 0:35Voir 1 autre passage
« L'économie mondiale est passée au bord du gouffre. Ce qui s'est passé dans cette affaire, c'est que Trump déclare au monde entier une guerre commerciale totalement insensée. Et quand vous avez une guerre commerciale, ça signifie que vous passez d'un jeu gagnant-gagnant, c'est le libre-échange, à un jeu perdant-perdant. Donc les gens se disent que ça va aller de plus en plus mal. Que font les marchés financiers dans ces cas-là ? Il y a des gens qui se disent, tiens, si j'achète des obligations aujourd'hui, elles vaudront moins cher demain. Et donc j'achète à terme, c'est un mécanisme classique de marché. Et je vends plus exactement massivement des obligations en prévoyant de les racheter plus tard. C'est ce qui s'est passé avec des masses considérables. Les Chinois sont arrivés, peut-être même les Japonais, ont dit, nous aussi, on vend. Et vous êtes trouvés là, en quelques heures, réellement au bord du gouffre. Pourquoi au bord du gouffre ? Parce que ça, ça fait monter, ça fait baisser les obligations, ça fait monter les taux d'intérêt. Quand vous arrivez dans cette situation-là, pardon d'expliquer cela, mais c'est tout à fait vital. C'est-à-dire qu'à ce moment-là, tous les comptes des entreprises, des acteurs financiers, se trouvent déséquilibrés. Et il y a quelqu'un qui est endetté, qui brutalement se retrouve avec ce qu'on appelle des appels de marge. La situation a changé, il faut que vous redonniez de l'argent. Je ne l'ai pas. Il faut que vous l'empruntiez. Mais personne ne me l'emprunte. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité Politique du vendredi 11 avril 2025 : Alain MadelinVérifier à 0:41
Question 21L'invité Politique du vendredi 11 avril 2025 : Alain Madelin
Et je vais rejoindre notre invité qui va sans doute nous aider à comprendre ce qui se passe. Ancien ministre de l'économie et des finances. Bonjour Alain Madelin. Merci d'être avec nous ce matin sur LCI. Je voudrais pour commencer avoir votre vision des choses sur les accusations qui pèsent sur Donald Trump. Cet homme a dérégulé en un sens les marchés, mène une guerre commerciale. Il est accusé aujourd'hui d'un fait très grave, d'un délit d'initié. Il a posté sur les réseaux sociaux, c'est le moment d'acheter, juste avant d'annoncer la pause dans l'augmentation de ses droits de douane. Est-ce que ça vous interpelle ?
Réponse à côté
Non, ce qui m'interpelle, c'est surtout qu'on est passé au bord du gouffre. L'économie mondiale est passée au bord du gouffre. Ce qui s'est passé dans cette affaire, c'est que Trump déclare au monde entier une guerre commerciale totalement insensée. Et quand vous avez une guerre commerciale, ça signifie que vous passez d'un jeu gagnant-gagnant, c'est le libre-échange, à un jeu perdant-perdant. Donc les gens se disent que ça va aller de plus en plus mal. Que font les marchés financiers dans ces cas-là ? Il y a des gens qui se disent, tiens, si j'achète des obligations aujourd'hui, elles vaudront moins cher demain. Et donc j'achète à terme, c'est un mécanisme classique de marché. Et je vends…
« Non, ce qui m'interpelle, c'est surtout qu'on est passé au bord du gouffre. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité Politique du vendredi 11 avril 2025 : Alain MadelinVérifier à 0:35Voir 1 autre passage
« L'économie mondiale est passée au bord du gouffre. Ce qui s'est passé dans cette affaire, c'est que Trump déclare au monde entier une guerre commerciale totalement insensée. Et quand vous avez une guerre commerciale, ça signifie que vous passez d'un jeu gagnant-gagnant, c'est le libre-échange, à un jeu perdant-perdant. Donc les gens se disent que ça va aller de plus en plus mal. Que font les marchés financiers dans ces cas-là ? Il y a des gens qui se disent, tiens, si j'achète des obligations aujourd'hui, elles vaudront moins cher demain. Et donc j'achète à terme, c'est un mécanisme classique de marché. Et je vends plus exactement massivement des obligations en prévoyant de les racheter plus tard. C'est ce qui s'est passé avec des masses considérables. Les Chinois sont arrivés, peut-être même les Japonais, ont dit, nous aussi, on vend. Et vous êtes trouvés là, en quelques heures, réellement au bord du gouffre. Pourquoi au bord du gouffre ? Parce que ça, ça fait monter, ça fait baisser les obligations, ça fait monter les taux d'intérêt. Quand vous arrivez dans cette situation-là, pardon d'expliquer cela, mais c'est tout à fait vital. C'est-à-dire qu'à ce moment-là, tous les comptes des entreprises, des acteurs financiers, se trouvent déséquilibrés. Et il y a quelqu'un qui est endetté, qui brutalement se retrouve avec ce qu'on appelle des appels de marge. La situation a changé, il faut que vous redonniez de l'argent. Je ne l'ai pas. Il faut que vous l'empruntiez. Mais personne ne me l'emprunte. »
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Question 22L'invité Politique du vendredi 11 avril 2025 : Alain Madelin
Vous ne croyez pas, M. Madeleine, à la pause. Vous, vous dites ce matin, c'est terminé. Il ne reprendra pas.
Réponse partielle
Ah non, non, non. Je pense qu'il a réellement fait une pause. Je ne sais pas comment on va en sortir. Mais on a évité le risque d'apoplexie. C'est ça qui est important. La panne de liquidité, en quelques heures, vous pouvez mettre l'économie mondiale par terre. On l'a évité. Maintenant, le malade est toujours là. Le malade est toujours là. La menace de crise de liquidité, elle existe toujours. Et on a évité vraiment l'arrêt, l'arrêt cardiaque. Mais on est toujours sur la pente de la récession.
« Ah non, non, non. Je pense qu'il a réellement fait une pause. Je ne sais pas comment on va en sortir. Mais on a évité le risque d'apoplexie. C'est ça qui est important. La panne de liquidité, en quelques heures, vous pouvez mettre l'économie mondiale par terre. On l'a évité. Maintenant, le malade est toujours là. Le malade est toujours là. La menace de crise de liquidité, elle existe toujours. Et on a évité vraiment l'arrêt, l'arrêt cardiaque. Mais on est toujours sur la pente de la récession. »
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Question 23L'invité Politique du vendredi 11 avril 2025 : Alain Madelin
Je voudrais revenir aux questions franco-françaises. La Cour des comptes a rendu son deuxième rapport dans le cadre du conclave sur le système des retraites. J'ai l'impression que chacun a un peu son idée pour le maintenir à l'équilibre. Les sages disent, en gros, il y a trois paramètres, on les connaît. C'est le départ, le niveau moyen des pensions, les cotisations. Il faut jouer sur tous les paramètres. Peut-être un système plus dynamique, basé sur l'espérance de vie. Qu'est-ce que vous en dites ?
Réponse directe
Voilà. Ce serait un autre sujet, celui-là. Mais si vous voulez, ce que l'on peut faire, déjà, c'est un peu cela. C'est ce que dit le rapport de la Cour des comptes. Vous avez le système de l'âge couperet. À 62 ans, 64 ans, 65 ans. Je pense que c'est un mauvais système. Il y a des tas de gens qui s'y accrochent, mais je pense que les Français disent, écoutez, laissez-moi choisir l'âge de ma retraite. C'est un choix individuel. Mais pour cela, vous pouvez, tout aussi bien, pour avoir un équilibre financier, asseoir cela sur la durée de cotisation. Et bien évidemment, la durée de cotisation va tenir compte de la longévité. Mais, à mon avis, c'est le meilleur système d'ajustement. Les partenair…
« Voilà. Ce serait un autre sujet, celui-là. Mais si vous voulez, ce que l'on peut faire, déjà, c'est un peu cela. C'est ce que dit le rapport de la Cour des comptes. Vous avez le système de l'âge couperet. À 62 ans, 64 ans, 65 ans. Je pense que c'est un mauvais système. Il y a des tas de gens qui s'y accrochent, mais je pense que les Français disent, écoutez, laissez-moi choisir l'âge de ma retraite. C'est un choix individuel. Mais pour cela, vous pouvez, tout aussi bien, pour avoir un équilibre financier, asseoir cela sur la durée de cotisation. Et bien évidemment, la durée de cotisation va tenir compte de la longévité. »
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Question 24L'invité Politique du vendredi 11 avril 2025 : Alain Madelin
Et on est toujours confronté à ce match de boxe entre Jean, Chine et Etats-Unis. Pour le coup, les droits douanes, là, ont augmenté des deux côtés. Les conséquences, pour être très concrets, pour les gens qui nous regardent, pour nous, c'est quoi ?
Réponse partielle
D'abord, la première conséquence, c'est un ralentissement de la croissance, si ce n'est plus. Et si on se limitait à cela, ce serait déjà pas mal. L'économie, elle fonctionne à la confiance. L'économie, elle fonctionne à la parole donnée. Enfin, la finance fonctionne comme cela. Et brutalement, on s'est retrouvé dans un jeu où on n'a plus confiance. On n'a plus confiance dans la parole. On n'a plus confiance dans les traités. On n'a plus confiance dans les contrats. On voit qu'il y a un homme erratique qui fait un peu n'importe quoi. Il n'y a rien de pire pour l'économie.
« D'abord, la première conséquence, c'est un ralentissement de la croissance, si ce n'est plus. Et si on se limitait à cela, ce serait déjà pas mal. L'économie, elle fonctionne à la confiance. L'économie, elle fonctionne à la parole donnée. Enfin, la finance fonctionne comme cela. »
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« Et brutalement, on s'est retrouvé dans un jeu où on n'a plus confiance. On n'a plus confiance dans la parole. On n'a plus confiance dans les traités. On n'a plus confiance dans les contrats. On voit qu'il y a un homme erratique qui fait un peu n'importe quoi. Il n'y a rien de pire pour l'économie. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité Politique du vendredi 11 avril 2025 : Alain MadelinVérifier à 4:06
Question 25Alain Madelin
j'essaie de ne pas être dans la critique et être dans la proposition. Donc, il y a un peu plus d'un an, en janvier de l'année précédente, j'avais fait un programme pour 2017. Et je suis en a discuté avec tous les candidats avec les gens de droite, avec les gens de gauche aussi, d'ailleurs, de bon niveau, avec Sarkozy, avec Juppé, etc. Et ce qui m'avait frappé, chez Sarkozy, c'est que, contrairement à ce que je pensais, il a intérêt à y aller vite, oh là là, calmons-nous, j'irai à mon moment en sentant l'humeur du temps. Et c'est au fond ce qu'il a fait, je crois qu'il avait raison, mais c'est moi qui avais tort, il avait raison et il est en train de sentir l'humeur du temps et l'humeur du temps, aujourd'hui, dans la pagaille que nous vivons, elle est à quelque chose qui va bien à son personnage, à savoir l'autorité, la volonté. Donc il met ça en avant. Et les questions identitaires ?
Réponse à côté
Mais un mot sur l'identité, on a entendu Thomas Legrand la commenter, ces critiques de mai 68 et de l'esprit 68, vous n'êtes pas un 68ard, à la Madeleine, mais un libéral libertaire, oui. Alors, est-ce que vous vous sentez un peu visé dans ces critiques ? Non, mais ça, Alain Madeleine, avec nous jusqu'à 9h, et les appels d'auditeurs dans quelques minutes, il est 8h32.
« Mais un mot sur l'identité, on a entendu Thomas Legrand la commenter, ces critiques de mai 68 et de l'esprit 68, vous n'êtes pas un 68ard, à la Madeleine, mais un libéral libertaire, oui. Alors, est-ce que vous vous sentez un peu visé dans ces critiques ? Non, mais ça, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Alain MadelinVérifier à 9:18
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »Vérifier à 4:08
Voir 2 autres passages
« – Écoutez, en matière de justice fiscale, le mot n'est pas approprié. Si vous voulez demander aux plus riches, si vous voulez faire un effort mais sur leur fortune personnelle, c'est un petit peu ce qu'on a fait l'an dernier, un effort dans le partage du fardeau, oui, pourquoi pas ? Mais pas sur l'entreprise, là on taxe l'outil de travail. L'outil de travail, il va payer des impôts, il rapporte, il rapporte, et il rapporte énormément au fisc. Si je faisais le calcul de ce que ça rapporte au fisc, avant même qu'on se verse un dividende, ça rapporte déjà deux fois la taxe Zuckman. ces entreprises sont déjà énormément taxées et c'est le capital qui rapporte, qui rapporte au fisc et qui rapporte énormément d'impôts avant même d'être taxé en dividende ou d'être parqué dans l'entreprise parce que lorsque le patron décide de ne pas prendre ses dividendes, mais ses dividendes, il ne va pas laisser dormir cet agent, cet arment, il va servir à de nouvelles activités, bien évidemment. Donc à l'arrivée, tout est gagnant par le fait de ne pas taxer ces grandes entreprises. Et donc, en plus, il faut regarder ce qui se passe à l'étranger et si vous regardez ce qui se passe à l'étranger, vous avez des entreprises extraordinaires. NVIDIA, par exemple, 5 000 milliards et on va de plus en plus vers des grandes entreprises comme ça. Ce sont les entreprises qui nous font entrer dans la société du futur et qui ont une capacité technologique et scientifique considérable. Donc on va vers ça. Il faut sortir de la place dans laquelle on est, mais il faut aussi prendre la route du futur. Et la route du futur, ce sont ces grandes entreprises. Une fois que j'ai dit ça, ah oui, mais ces entreprises, elles gagnent beaucoup d'argent. Oui, tant mieux. C'est formidable. Donc cet argent, il faut que tout le monde en profite. Pas le fisc. Vous, tout le monde en profite. Comment ? En partageant le capital. Comment ? Par des mécanismes d'actionnariat populaire. Comment ? Par les fonds de pension. LVMH. C'est quand même extraordinaire. La moitié du capital est sur le marché. Elle va bénéficier aux retraités américains qui, eux, ont des fonds de pension. Mais c'est absurde. Donc, il faut absolument faire cela. Ce sont les mécanismes du futur, là, dont je suis en train de vous parler. Partager le capital. Et c'est la direction, à mon avis, de la société nouvelle, des grandes, grandes entreprises avec des fortunes, mais avec, bien évidemment, un capital partagé. Il faut que ça profite à tout le monde, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »Vérifier à 10:14
« – Écoutez, en matière de justice fiscale, le mot n'est pas approprié. Si vous voulez demander aux plus riches, si vous voulez faire un effort mais sur leur fortune personnelle, c'est un petit peu ce qu'on a fait l'an dernier, un effort dans le partage du fardeau, oui, pourquoi pas ? Mais pas sur l'entreprise, là on taxe l'outil de travail. L'outil de travail, il va payer des impôts, il rapporte, il rapporte, et il rapporte énormément au fisc. Si je faisais le calcul de ce que ça rapporte au fisc, avant même qu'on se verse un dividende, ça rapporte déjà deux fois la taxe Zuckman. ces entreprises sont déjà énormément taxées et c'est le capital qui rapporte, qui rapporte au fisc et qui rapporte énormément d'impôts avant même d'être taxé en dividende ou d'être parqué dans l'entreprise parce que lorsque le patron décide de ne pas prendre ses dividendes, mais ses dividendes, il ne va pas laisser dormir cet agent, cet arment, il va servir à de nouvelles activités, bien évidemment. Donc à l'arrivée, tout est gagnant par le fait de ne pas taxer ces grandes entreprises. Et donc, en plus, il faut regarder ce qui se passe à l'étranger et si vous regardez ce qui se passe à l'étranger, vous avez des entreprises extraordinaires. NVIDIA, par exemple, 5 000 milliards et on va de plus en plus vers des grandes entreprises comme ça. Ce sont les entreprises qui nous font entrer dans la société du futur et qui ont une capacité technologique et scientifique considérable. Donc on va vers ça. Il faut sortir de la place dans laquelle on est, mais il faut aussi prendre la route du futur. Et la route du futur, ce sont ces grandes entreprises. Une fois que j'ai dit ça, ah oui, mais ces entreprises, elles gagnent beaucoup d'argent. Oui, tant mieux. C'est formidable. Donc cet argent, il faut que tout le monde en profite. Pas le fisc. Vous, tout le monde en profite. Comment ? En partageant le capital. Comment ? Par des mécanismes d'actionnariat populaire. Comment ? Par les fonds de pension. LVMH. C'est quand même extraordinaire. La moitié du capital est sur le marché. Elle va bénéficier aux retraités américains qui, eux, ont des fonds de pension. Mais c'est absurde. Donc, il faut absolument faire cela. Ce sont les mécanismes du futur, là, dont je suis en train de vous parler. Partager le capital. Et c'est la direction, à mon avis, de la société nouvelle, des grandes, grandes entreprises avec des fortunes, mais avec, bien évidemment, un capital partagé. Il faut que ça profite à tout le monde, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »Vérifier à 10:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités9 juin 2016 au 2 oct. 2025 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Alors, ce n'est pas si simple que ça, parce que c'est un système de multiples subventions aux entreprises, de multiples subventions aux entreprises. Grosso modo, on paie, les entreprises paient trop d'impôts, mais beaucoup trop d'impôts. Au regard de la dynamique de croissance qu'il faudrait faire, elles paient beaucoup trop d'impôts, mais elles reçoivent aussi beaucoup, et sans doute beaucoup trop d'aides. Donc, à un moment donné, il faut se mettre autour de la table et dire, bah, échange. Je reçois moins d'aides, mais tu me donnes moins d'impôts. Et c'est la seule vision qu'on peut avoir si je me projette à 5 ans ou à 10 ans. On ne peut pas rester dans ce système d'assistance généralisée. Mais pourquoi on ne peut pas rester dans ce système ? Parce que quand vous êtes dans un tel système, vous perdez le sens de la liberté responsable. Vous rentrez dans un système d'assistance, de servitude volontaire presque. Et donc, il faut faire attention à sortir de ça, au nom de la liberté. Mais sortir de cela, ce n'est pas simple. Parce qu'il y a des tas d'entreprises qui se sont habituées à être subventionnées. Et en plus, c'est dans leur budget prévisionnel. Pour les deux ou trois prochaines années, elles ont mis qu'elles comptaient sur ces aides. Donc, il faut une sortie au sifflet sur 5 ans et peut-être même plus pour sortir de ce système. Raison de plus pour commencer le plus tôt possible. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »Vérifier à 4:08Voir 2 autres passages
« – Écoutez, en matière de justice fiscale, le mot n'est pas approprié. Si vous voulez demander aux plus riches, si vous voulez faire un effort mais sur leur fortune personnelle, c'est un petit peu ce qu'on a fait l'an dernier, un effort dans le partage du fardeau, oui, pourquoi pas ? Mais pas sur l'entreprise, là on taxe l'outil de travail. L'outil de travail, il va payer des impôts, il rapporte, il rapporte, et il rapporte énormément au fisc. Si je faisais le calcul de ce que ça rapporte au fisc, avant même qu'on se verse un dividende, ça rapporte déjà deux fois la taxe Zuckman. ces entreprises sont déjà énormément taxées et c'est le capital qui rapporte, qui rapporte au fisc et qui rapporte énormément d'impôts avant même d'être taxé en dividende ou d'être parqué dans l'entreprise parce que lorsque le patron décide de ne pas prendre ses dividendes, mais ses dividendes, il ne va pas laisser dormir cet agent, cet arment, il va servir à de nouvelles activités, bien évidemment. Donc à l'arrivée, tout est gagnant par le fait de ne pas taxer ces grandes entreprises. Et donc, en plus, il faut regarder ce qui se passe à l'étranger et si vous regardez ce qui se passe à l'étranger, vous avez des entreprises extraordinaires. NVIDIA, par exemple, 5 000 milliards et on va de plus en plus vers des grandes entreprises comme ça. Ce sont les entreprises qui nous font entrer dans la société du futur et qui ont une capacité technologique et scientifique considérable. Donc on va vers ça. Il faut sortir de la place dans laquelle on est, mais il faut aussi prendre la route du futur. Et la route du futur, ce sont ces grandes entreprises. Une fois que j'ai dit ça, ah oui, mais ces entreprises, elles gagnent beaucoup d'argent. Oui, tant mieux. C'est formidable. Donc cet argent, il faut que tout le monde en profite. Pas le fisc. Vous, tout le monde en profite. Comment ? En partageant le capital. Comment ? Par des mécanismes d'actionnariat populaire. Comment ? Par les fonds de pension. LVMH. C'est quand même extraordinaire. La moitié du capital est sur le marché. Elle va bénéficier aux retraités américains qui, eux, ont des fonds de pension. Mais c'est absurde. Donc, il faut absolument faire cela. Ce sont les mécanismes du futur, là, dont je suis en train de vous parler. Partager le capital. Et c'est la direction, à mon avis, de la société nouvelle, des grandes, grandes entreprises avec des fortunes, mais avec, bien évidemment, un capital partagé. Il faut que ça profite à tout le monde, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 juin 2016 au 2 oct. 2025 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Écoutez, en matière de justice fiscale, le mot n'est pas approprié. Si vous voulez demander aux plus riches, si vous voulez faire un effort mais sur leur fortune personnelle, c'est un petit peu ce qu'on a fait l'an dernier, un effort dans le partage du fardeau, oui, pourquoi pas ? Mais pas sur l'entreprise, là on taxe l'outil de travail. L'outil de travail, il va payer des impôts, il rapporte, il rapporte, et il rapporte énormément au fisc. Si je faisais le calcul de ce que ça rapporte au fisc, avant même qu'on se verse un dividende, ça rapporte déjà deux fois la taxe Zuckman. ces entreprises sont déjà énormément taxées et c'est le capital qui rapporte, qui rapporte au fisc et qui rapporte énormément d'impôts avant même d'être taxé en dividende ou d'être parqué dans l'entreprise parce que lorsque le patron décide de ne pas prendre ses dividendes, mais ses dividendes, il ne va pas laisser dormir cet agent, cet arment, il va servir à de nouvelles activités, bien évidemment. Donc à l'arrivée, tout est gagnant par le fait de ne pas taxer ces grandes entreprises. Et donc, en plus, il faut regarder ce qui se passe à l'étranger et si vous regardez ce qui se passe à l'étranger, vous avez des entreprises extraordinaires. NVIDIA, par exemple, 5 000 milliards et on va de plus en plus vers des grandes entreprises comme ça. Ce sont les entreprises qui nous font entrer dans la société du futur et qui ont une capacité technologique et scientifique considérable. Donc on va vers ça. Il faut sortir de la place dans laquelle on est, mais il faut aussi prendre la route du futur. Et la route du futur, ce sont ces grandes entreprises. Une fois que j'ai dit ça, ah oui, mais ces entreprises, elles gagnent beaucoup d'argent. Oui, tant mieux. C'est formidable. Donc cet argent, il faut que tout le monde en profite. Pas le fisc. Vous, tout le monde en profite. Comment ? En partageant le capital. Comment ? Par des mécanismes d'actionnariat populaire. Comment ? Par les fonds de pension. LVMH. C'est quand même extraordinaire. La moitié du capital est sur le marché. Elle va bénéficier aux retraités américains qui, eux, ont des fonds de pension. Mais c'est absurde. Donc, il faut absolument faire cela. Ce sont les mécanismes du futur, là, dont je suis en train de vous parler. Partager le capital. Et c'est la direction, à mon avis, de la société nouvelle, des grandes, grandes entreprises avec des fortunes, mais avec, bien évidemment, un capital partagé. Il faut que ça profite à tout le monde, »
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« Écoutez, le désarroi peut-être plus que la colère, parce qu'il y a beaucoup de gens qui se trouvent dans des situations extrêmement difficiles. Quand on regarde l'ensemble de la population, ce sont vraiment énormément de galères. par le salaire médian, c'est-à-dire le salaire en dessous, vous êtes la moitié. Au-dessus, vous êtes la moitié. Le salaire médian est à 2 183 euros. C'est-à-dire que c'est quand même très rude. Il y a beaucoup de gens qui ont énormément de difficultés. Alors, dans certains cas, elle s'exprime par la colère. Dans d'autres cas, elle s'exprime par des replis sur soi. C'est pas juste, à quoi bon, etc. Moi, je pense plutôt à la deuxième France, c'est-à-dire celle que l'on voit moins qu'à la première qui s'exprime par la colère. C'est un peu la France qui va se mobiliser aujourd'hui. Mais j'ai le sentiment que c'est plus une procession syndicale que l'expression d'une véritable colère. J'ai parlé de la France du « c'est pas juste ». C'est celle-là qui m'intéresse. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Surtout que le gouvernement a choisi de trouver, au fond, la neutralité des socialistes pour éviter une censure. C'est une situation totalement impossible. Les socialistes ont malgré tout quand même un peu le programme de LFI en tête. Toujours plus de dépenses, toujours plus d'impôts, avec notamment cette fameuse taxe Zuckmann, qui est mal calculée, etc., mais qui est une taxe imbécile et surtout infaisable. »
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« qui baisse les bras, qui, de temps en temps, a un mouvement de colère. On les a vus, notamment avec les Gilets jaunes. On n'est pas dans ce mouvement de colère aujourd'hui. Mais on est quand même dans une France en désarroi. Et il est normal qu'un gouvernement, tout gouvernement, se préoccupe en priorité de cela, s'en préoccupe en urgence sociale et s'en préoccupe en ouvrant une perspective à des familles qui se sentent enfermées, et qui sentent leurs enfants enfermés dans cette situation. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »Vérifier à 1:51
« Non, ça veut dire qu'elle détruit un tissu de moyenne entreprise, des grosses PMO de campagne à plus de 100 millions. Je pourrais vous donner des exemples si vous aviez le temps. Elle empêche de grandir des belles pousses, chien de pousses à la manière de Mistral. Et en réalité, elle handicap les grandes entreprises, les LVMH et autres, dans la compétition internationale. Je ne développe pas ce point-là, mais elle est vraiment imbécile. Alors maintenant, quant aux recettes qu'elle pourrait avoir, je crois que le gouvernement a réussi à convaincre les socialistes que les 20 milliards sur lesquels ils croient, ils ne les auront pas. Et donc, ils cherchent quelque chose à 5 milliards aujourd'hui en espérant qu'une mesure à 5 milliards sur les riches pourrait être un point de consensus. C'est extrêmement difficile. Je pense qu'à partir du moment où la gauche pense avoir découvert un filon, il y a de l'argent chez les riches, elle va avoir envie de creuser le filon pour aujourd'hui et pour demain. Surtout qu'elle trouve un oriflamme nouveau. La gauche était accusée d'avoir trahi le peuple ces dernières années pour se réfugier sur le sociétal, pour se réfugier sur le bobo, etc. La voilà que j'ai vécu une mesure qui est extrêmement populaire. Parce que si vous dites aux gens « Est-ce que vous voulez taxer les riches pour avoir une cagnotte, pour retrouver, payer nos dettes, payer de nouvelles subventions, etc. » Oui, surtout que si vous ajoutez, ce qui est totalement faux, si vous pouvez avoir le temps de le démontrer, je le ferai, mais que l'ultra milliardaire paie moins d'impôts qu'une secrétaire. C'est faux, c'est exactement l'inverse. Bon, donc, à partir de ce moment-là, les gens sont pour la taxe Zuckman. Donc, le Parti Socialiste a trouvé le Graal, encore mieux que les 60 ans, la retraite à 60 ans, encore mieux que les 35 ans. Donc, ils ne sont pas prêts de lâcher ce drapeau. Et donc, ça va perturber la vie intellectuelle, la vie politique française. Et en tout cas, à mon avis, ça ne va pas être facile de trouver un accord avec eux. Si on trouvait un accord, ce ne serait pas un accord pour le pays. Si on trouvait un accord, c'est parce que les socialistes ont peur de la dissolution. Il est où l'intérêt général ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes9 juin 2016 au 2 oct. 2025 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui et non. Votre question m'invite à m'interroger. Oui, bien sûr. »
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« D'abord, elle est fausse dans ses calculs. Quand on dit, elle est totalement fausse dans ses calculs et elle est extrêmement redoutable dans son application. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »Vérifier à 7:26
« – Alors, ce n'est pas si simple que ça, parce que c'est un système de multiples subventions aux entreprises, de multiples subventions aux entreprises. Grosso modo, on paie, les entreprises paient trop d'impôts, mais beaucoup trop d'impôts. Au regard de la dynamique de croissance qu'il faudrait faire, elles paient beaucoup trop d'impôts, mais elles reçoivent aussi beaucoup, et sans doute beaucoup trop d'aides. Donc, à un moment donné, il faut se mettre autour de la table et dire, bah, échange. Je reçois moins d'aides, mais tu me donnes moins d'impôts. Et c'est la seule vision qu'on peut avoir si je me projette à 5 ans ou à 10 ans. On ne peut pas rester dans ce système d'assistance généralisée. Mais pourquoi on ne peut pas rester dans ce système ? Parce que quand vous êtes dans un tel système, vous perdez le sens de la liberté responsable. Vous rentrez dans un système d'assistance, de servitude volontaire presque. Et donc, il faut faire attention à sortir de ça, au nom de la liberté. Mais sortir de cela, ce n'est pas simple. Parce qu'il y a des tas d'entreprises qui se sont habituées à être subventionnées. Et en plus, c'est dans leur budget prévisionnel. Pour les deux ou trois prochaines années, elles ont mis qu'elles comptaient sur ces aides. Donc, il faut une sortie au sifflet sur 5 ans et peut-être même plus pour sortir de ce système. Raison de plus pour commencer le plus tôt possible. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vous paraît être une bonne solution ? – Ça, c'est la taxe Zuckman de droite. C'est-à-dire la bêtise absolue qui traîne sur les plateaux de télévision que l'on entend. Alors, reprenons. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »Vérifier à 14:46Voir 1 autre passage
« Ça s'appelle le cercle carré. La réponse est courte. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité Politique du vendredi 11 avril 2025 : Alain MadelinVérifier à 6:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées9 juin 2016 au 2 oct. 2025 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« même avant, en disant que la smicardisation de la société française, elle était prévisible. Quand les patrons ont demandé depuis le début des années 2000, « Ah, nous sommes concurrencés par des produits chinois, des produits vietnamiennes, des produits du Bangladesh, et il faut que vous nous aidiez à lutter contre la concurrence. Donc il faut que vous subventionnez les bas salaires. On l'a fait. Mais quand vous subventionnez les bas salaires, si vous subventionnez quelque chose, vous en multipliez le nombre. Donc on a subventionné les bas salaires, donc on a multiplié le nombre, et puis en plus, à un moment donné, quand vous subventionnez les bas salaires, vous ne subventionnez pas tous les salaires. Donc à un moment donné, vous avez fait un effet de cliquet. Au-dessus, je paie davantage de charges, donc je vais essayer de maintenir tout le monde en dessous. Et donc, c'est ce qu'on a fait, et ça a conduit à la smicardisation de la société française. On a multiplié le nombre de smicards, et en plus, on les a mis dans une bouteille, et on a mis le bouchon par-dessus pour éviter qu'ils sortent. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »Vérifier à 3:01Voir 2 autres passages
« – Alors, ce n'est pas si simple que ça, parce que c'est un système de multiples subventions aux entreprises, de multiples subventions aux entreprises. Grosso modo, on paie, les entreprises paient trop d'impôts, mais beaucoup trop d'impôts. Au regard de la dynamique de croissance qu'il faudrait faire, elles paient beaucoup trop d'impôts, mais elles reçoivent aussi beaucoup, et sans doute beaucoup trop d'aides. Donc, à un moment donné, il faut se mettre autour de la table et dire, bah, échange. Je reçois moins d'aides, mais tu me donnes moins d'impôts. Et c'est la seule vision qu'on peut avoir si je me projette à 5 ans ou à 10 ans. On ne peut pas rester dans ce système d'assistance généralisée. Mais pourquoi on ne peut pas rester dans ce système ? Parce que quand vous êtes dans un tel système, vous perdez le sens de la liberté responsable. Vous rentrez dans un système d'assistance, de servitude volontaire presque. Et donc, il faut faire attention à sortir de ça, au nom de la liberté. Mais sortir de cela, ce n'est pas simple. Parce qu'il y a des tas d'entreprises qui se sont habituées à être subventionnées. Et en plus, c'est dans leur budget prévisionnel. Pour les deux ou trois prochaines années, elles ont mis qu'elles comptaient sur ces aides. Donc, il faut une sortie au sifflet sur 5 ans et peut-être même plus pour sortir de ce système. Raison de plus pour commencer le plus tôt possible. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »Vérifier à 4:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 juin 2016 au 2 oct. 2025 · 2 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non, non, bien sûr. Non, mais j'ai écrit sur le sujet il y a plus de dix ans, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »Vérifier à 2:55Voir 2 autres passages
« même avant, en disant que la smicardisation de la société française, elle était prévisible. Quand les patrons ont demandé depuis le début des années 2000, « Ah, nous sommes concurrencés par des produits chinois, des produits vietnamiennes, des produits du Bangladesh, et il faut que vous nous aidiez à lutter contre la concurrence. Donc il faut que vous subventionnez les bas salaires. On l'a fait. Mais quand vous subventionnez les bas salaires, si vous subventionnez quelque chose, vous en multipliez le nombre. Donc on a subventionné les bas salaires, donc on a multiplié le nombre, et puis en plus, à un moment donné, quand vous subventionnez les bas salaires, vous ne subventionnez pas tous les salaires. Donc à un moment donné, vous avez fait un effet de cliquet. Au-dessus, je paie davantage de charges, donc je vais essayer de maintenir tout le monde en dessous. Et donc, c'est ce qu'on a fait, et ça a conduit à la smicardisation de la société française. On a multiplié le nombre de smicards, et en plus, on les a mis dans une bouteille, et on a mis le bouchon par-dessus pour éviter qu'ils sortent. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »Vérifier à 3:01
« Mais un mot sur l'identité, on a entendu Thomas Legrand la commenter, ces critiques de mai 68 et de l'esprit 68, vous n'êtes pas un 68ard, à la Madeleine, mais un libéral libertaire, oui. Alors, est-ce que vous vous sentez un peu visé dans ces critiques ? Non, mais ça, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités2 oct. 2025 au 2 oct. 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« c'est ça mais ce qu'ils oublient c'est que c'est une institution et que donc dans les textes il est d'ailleurs écrit que l'organisation de l'institution doit ressembler à l'état des forces politiques de cette même institution nous sommes le premier groupe il est normal qu'on occupe les fonctions qui nous reviennent pour faire fonctionner l'institution »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 2 octobreVérifier à 1:24:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Voilà. Ce serait un autre sujet, celui-là. Mais si vous voulez, ce que l'on peut faire, déjà, c'est un peu cela. C'est ce que dit le rapport de la Cour des comptes. Vous avez le système de l'âge couperet. À 62 ans, 64 ans, 65 ans. Je pense que c'est un mauvais système. Il y a des tas de gens qui s'y accrochent, mais je pense que les Français disent, écoutez, laissez-moi choisir l'âge de ma retraite. C'est un choix individuel. Mais pour cela, vous pouvez, tout aussi bien, pour avoir un équilibre financier, asseoir cela sur la durée de cotisation. Et bien évidemment, la durée de cotisation va tenir compte de la longévité. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité Politique du vendredi 11 avril 2025 : Alain MadelinVérifier à 4:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais, à mon avis, c'est le meilleur système d'ajustement. Les partenaires sociaux, à un moment donné, tournaient autour. Je pensais qu'il y avait un accord possible. Les partenaires sociaux semblent renaclés devant cette formule. Ils ont tort. Parce que cette réforme, elle est absolument nécessaire. Et si les partenaires sociaux disaient, ah non, on ne se prête pas à la réforme. Cela signifie que, je dirais, dans le paysage politique, au moment où on a besoin de faire tant de réformes, les partenaires sociaux ne peuvent pas être des partenaires. Ce sont des obstacles. Ils y perdraient beaucoup. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité Politique du vendredi 11 avril 2025 : Alain MadelinVérifier à 5:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »Vérifier à 10:14
« – Écoutez, en matière de justice fiscale, le mot n'est pas approprié. Si vous voulez demander aux plus riches, si vous voulez faire un effort mais sur leur fortune personnelle, c'est un petit peu ce qu'on a fait l'an dernier, un effort dans le partage du fardeau, oui, pourquoi pas ? Mais pas sur l'entreprise, là on taxe l'outil de travail. L'outil de travail, il va payer des impôts, il rapporte, il rapporte, et il rapporte énormément au fisc. Si je faisais le calcul de ce que ça rapporte au fisc, avant même qu'on se verse un dividende, ça rapporte déjà deux fois la taxe Zuckman. ces entreprises sont déjà énormément taxées et c'est le capital qui rapporte, qui rapporte au fisc et qui rapporte énormément d'impôts avant même d'être taxé en dividende ou d'être parqué dans l'entreprise parce que lorsque le patron décide de ne pas prendre ses dividendes, mais ses dividendes, il ne va pas laisser dormir cet agent, cet arment, il va servir à de nouvelles activités, bien évidemment. Donc à l'arrivée, tout est gagnant par le fait de ne pas taxer ces grandes entreprises. Et donc, en plus, il faut regarder ce qui se passe à l'étranger et si vous regardez ce qui se passe à l'étranger, vous avez des entreprises extraordinaires. NVIDIA, par exemple, 5 000 milliards et on va de plus en plus vers des grandes entreprises comme ça. Ce sont les entreprises qui nous font entrer dans la société du futur et qui ont une capacité technologique et scientifique considérable. Donc on va vers ça. Il faut sortir de la place dans laquelle on est, mais il faut aussi prendre la route du futur. Et la route du futur, ce sont ces grandes entreprises. Une fois que j'ai dit ça, ah oui, mais ces entreprises, elles gagnent beaucoup d'argent. Oui, tant mieux. C'est formidable. Donc cet argent, il faut que tout le monde en profite. Pas le fisc. Vous, tout le monde en profite. Comment ? En partageant le capital. Comment ? Par des mécanismes d'actionnariat populaire. Comment ? Par les fonds de pension. LVMH. C'est quand même extraordinaire. La moitié du capital est sur le marché. Elle va bénéficier aux retraités américains qui, eux, ont des fonds de pension. Mais c'est absurde. Donc, il faut absolument faire cela. Ce sont les mécanismes du futur, là, dont je suis en train de vous parler. Partager le capital. Et c'est la direction, à mon avis, de la société nouvelle, des grandes, grandes entreprises avec des fortunes, mais avec, bien évidemment, un capital partagé. Il faut que ça profite à tout le monde, »
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« – Écoutez, en matière de justice fiscale, le mot n'est pas approprié. Si vous voulez demander aux plus riches, si vous voulez faire un effort mais sur leur fortune personnelle, c'est un petit peu ce qu'on a fait l'an dernier, un effort dans le partage du fardeau, oui, pourquoi pas ? Mais pas sur l'entreprise, là on taxe l'outil de travail. L'outil de travail, il va payer des impôts, il rapporte, il rapporte, et il rapporte énormément au fisc. Si je faisais le calcul de ce que ça rapporte au fisc, avant même qu'on se verse un dividende, ça rapporte déjà deux fois la taxe Zuckman. ces entreprises sont déjà énormément taxées et c'est le capital qui rapporte, qui rapporte au fisc et qui rapporte énormément d'impôts avant même d'être taxé en dividende ou d'être parqué dans l'entreprise parce que lorsque le patron décide de ne pas prendre ses dividendes, mais ses dividendes, il ne va pas laisser dormir cet agent, cet arment, il va servir à de nouvelles activités, bien évidemment. Donc à l'arrivée, tout est gagnant par le fait de ne pas taxer ces grandes entreprises. Et donc, en plus, il faut regarder ce qui se passe à l'étranger et si vous regardez ce qui se passe à l'étranger, vous avez des entreprises extraordinaires. NVIDIA, par exemple, 5 000 milliards et on va de plus en plus vers des grandes entreprises comme ça. Ce sont les entreprises qui nous font entrer dans la société du futur et qui ont une capacité technologique et scientifique considérable. Donc on va vers ça. Il faut sortir de la place dans laquelle on est, mais il faut aussi prendre la route du futur. Et la route du futur, ce sont ces grandes entreprises. Une fois que j'ai dit ça, ah oui, mais ces entreprises, elles gagnent beaucoup d'argent. Oui, tant mieux. C'est formidable. Donc cet argent, il faut que tout le monde en profite. Pas le fisc. Vous, tout le monde en profite. Comment ? En partageant le capital. Comment ? Par des mécanismes d'actionnariat populaire. Comment ? Par les fonds de pension. LVMH. C'est quand même extraordinaire. La moitié du capital est sur le marché. Elle va bénéficier aux retraités américains qui, eux, ont des fonds de pension. Mais c'est absurde. Donc, il faut absolument faire cela. Ce sont les mécanismes du futur, là, dont je suis en train de vous parler. Partager le capital. Et c'est la direction, à mon avis, de la société nouvelle, des grandes, grandes entreprises avec des fortunes, mais avec, bien évidemment, un capital partagé. Il faut que ça profite à tout le monde, »
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Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »Vérifier à 4:08
« Oui, il y a des gens qui ont perdu de l'argent dans les bourses. Mais là, je suis en train de vous parler de quelque chose de beaucoup plus grave. La crise de liquidité. La crise de liquidité, c'est un peu le corps humain, si vous voulez. Vous avez du sang qui circule, puis brutalement, le sang s'arrête de circuler. Ça, c'est l'apoplexie. C'est exactement ce qui s'est passé en quelques heures. Ce qui explique que Trump, il s'est retrouvé avec des gens autour de lui, des gens qu'il connaissait, qui tous m'ont dit, il faut arrêter, il faut arrêter, il faut arrêter. D'ailleurs, quand il l'a vu apparaître à la télévision, il avait l'air un peu sonné. Mais si, j'ai bien fait, j'ai bien fait. En réalité, on lui a dit, c'est pas possible, il faut arrêter. Et on est passé du jour de la libération au jour de la capitulation. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité Politique du vendredi 11 avril 2025 : Alain MadelinVérifier à 2:21
France Inter — L'invité de 8h20 · Alain MadelinVérifier à 9:18
Alain Madelin — Questions et méthode · Pourquijevote